L'administration courante des centres et les réseaux des RCE est assurée par le Secrétariat des RCE. Le Secrétariat des RCE tient périodiquement des concours nationaux par l'intermédiaire desquels les candidats retenus sont sélectionnés sur l'avis d'un certain nombre de comités et de conseils. Dans le cas du Programme de réseaux des centres d'excellence, les demandes sont examinées par un groupe d'experts, un comité de sélection et un comité de direction. Les demandes présentées aux programmes du CECR et du RCE E sont examinées par un groupe d'experts, le Comité consultatif du secteur privé et le comité de direction.
Les programmes des RCE sont supervisés par un comité directeur tripartite des RCE composé du sous-ministre d'Industrie et Santé Canada (ou de son délégué), des présidents des trois organismes subventionnaires et du président de la Fondation canadienne pour l'innovation (FCI) (à titre d'observateur).
Les programmes des RCE sont supervisés par un comité directeur tripartite (Comité de direction des RCE) composé du sous-ministre d’Industrie et Santé Canada (ou de son délégué), des présidents des trois organismes subventionnaires, soit le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), et du président de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) (à titre d’observateur).
Président
Président des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)
Président
du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH)
Présidente par interim
du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG)
Sous-ministre-Industrie Canada
Sous-ministre
Santé Canada
(membre d'office sans droit de vote)
Président et directeur général
Fondation canadienne pour l'innovation
Le Comité de gestion des Réseaux de centres d’excellence (RCE) constitue un organe de coordination auquel siègent un vice-président de chacun des trois organismes subventionnaires, un directeur général d’Industrie Canada, le vice-président associé des RCE et le Vice-président associé de la Division de la planification et des politiques organisationnelles du CRSNG. Le Comité de gestion est présidé par le vice-président de la Direction des programmes de partenariats de recherche du CRSNG.
Le Comité de gestion des RCE encadre les opérations et la coordination des fonctions d’administration, de communication et d’évaluation des RCE. Le Comité de gestion des RCE relève du Comité de direction des RCE et lui soumet, aux fins de décision, les questions stratégiques et les questions d’ordre administratif sur lesquelles il n’y a pas eu de consensus.
Vice-président associé, Division de la planification et des politiques organisationnelles, Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG)
Vice-présidente executive, chef des affaires scientifiques, et vice-présidente du Portefeuille de la recherche et de l’application des connaissances (IRSC)
Vice-président de la Capacité de recherche, Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH)
Vice-président associé des Réseaux de centres d'excellence (RCE)
Directeur général de la coordination de programme, Industrie Canada
Le Comité consultatif du secteur privé (CCSP) est un organisme stratégique de conseillers expérimentés de l’industrie, en qui on a confiance, composé de chefs de file respectés de l’industrie canadienne. Les RCE ont formé le CCSP en 2007, à la demande du gouvernement du Canada.
Le CCSP formule des conseils éclairés et des recommandations à l’intention du Comité de direction des RCE pendant les processus de concours du Programme des centres d’excellence en commercialisation et en recherche (CECR) et du Programme des réseaux de centres d’excellence dirigés par l’entreprise (RCE-E). Le CCSP évalue les propositions en fonction de leur capacité de créer un avantage économique stratégique à long terme pour le Canada.
Nancy Hughes Anthony (présidente) est une professionnelle d’expérience ayant une riche carrière variée. De 2007 à 2011, Nancy Hughes Anthony était présidente et chef de la direction de l’Association des banquiers canadiens (ABC). À ce titre, elle était la principale porte-parole du secteur bancaire au Canada et contribua à l’élaboration de la politique gouvernementale sur les services financiers. Durant sa carrière, elle a acquis une vaste expérience de cadre supérieur au sein des gouvernements fédéral et provincial ainsi que dans le secteur privé. Elle a été sous-ministre au gouvernement fédéral, conseillère principale auprès du gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard et vice-présidente d’une entreprise. Mme Hughes Anthony a aussi siégé au conseil d’administration de nombreux organismes publics et privés et est l’une des premières diplômées du programme Formation des administrateurs du Corporate Governance College, créé par l’Institut des administrateurs de sociétés en partenariat avec la Rotman School of Management (Université de Toronto). Elle est également membre de l’éminent conseil consultatif de la Norman Paterson School of International Affairs de l’Université Carleton. Le Women's Executive Network lui a décerné le titre de l'une des 100 femmes les plus influentes au Canada, alors que The National Post l'a choisie à plusieurs reprises comme l’une des 50 femmes d'affaires ayant le plus d’influence au pays et que The Hill Times l’a classée parmi les 100 personnes les plus influentes à Ottawa. Née à Montréal, Mme Hughes Anthony a obtenu un baccalauréat ès arts de l’Université McGill, en langues anglaise et allemande. Elle a vécu et travaillé en Allemagne et au Mexique, et parle couramment le français, l’anglais et l’espagnol.
Adam Chowaniec (vice-président) s’est joint au conseil d’administration de Startup Canada en janvier 2012. Il est aussi président du conseil d’administration de la société BelAir Networks et administrateur de Solantro Semiconductor. Il a été président du conseil d’administration de l’Association canadienne de la technologie de l’information. Il a été président du conseil d’administration du Conseil ontarien de la recherche et de l’innovation de 2006 à 2009. En 2009, le Conseil privé du Canada a nommé M. Chowaniec au conseil d’administration d’Exportation et développement Canada. Il y préside le Comité du risque. On a souligné son leadership, son excellence en affaires et son esprit d’innovation. En 1998, il a reçu le prestigieux Chairman Award de l’Institut de recherches d’Ottawa-Carleton et, en 1999, le Gold Business Person of the Year Award du Ottawa Board of Trade. M. Chowaniec est titulaire d’une maîtrise en génie électrique de la Queen’s University (Canada), ainsi que d’un baccalauréat en génie et d’un doctorat de la University of Sheffield (Angleterre). Il est membre de l’Institute of Electrical and Electronic Engineers et de l’Ordre des ingénieurs de l’Ontario.
Sue Abu-Hakima est cofondatrice, présidente et PDG de la société Amika Mobile Corporation qui a commencé ses activités en 2007. C’est la deuxième entreprise qu’elle a démarrée. Elle est professeure auxiliaire à l’Université d’Ottawa, et membre du conseil d’administration des Centres d’excellence de l’Ontario et du conseil d’administration du Centre d’excellence des technologies des communications et de l’information. En outre, elle fait partie du conseil d’administration de la grappe logicielle d’Ottawa. En 2003, elle a participé au Groupe de travail du premier ministre sur les femmes entrepreneures. Elle détient 19 brevets internationaux en messagerie et en analyse de contenu et en attend un vingtième. Elle a publié et présenté plus de 100 communications. Elle a obtenu une maîtrise et un doctorat avec spécialisation en intelligence artificielle de l’Université Carleton. Sue a reçu en 2011 l’Ordre de l’Ontario, la plus haute distinction de l'Ontario, de la part de L'honorable David C. Onley, lieutenant-gouverneur de l'Ontario.
Luis Barreto a 30 années d’expérience dans le milieu universitaire, le secteur de la santé et l’industrie. Il est actuellement président du bureau de consultation Dr Luis Barreto and Associates. Il a été vice-président aux affaires cliniques et médicales et vice-président à l’immunisation et aux politiques scientifiques chez Sanofi Pasteur où il a passé plus de 23 ans à effectuer de la recherche et développement, dirigeant des essais cliniques et façonnant les politiques d’immunisation au Canada et ailleurs dans le monde. Il a dirigé le développement clinique et la commercialisation de nombreux vaccins, y compris des technologies telles que des combinaisons du vaccin acellulaire contre la coqueluche, du vaccin contre l’haemophilus influenzae de type b et du vaccin contre la polio pour les enfants, les adolescents et les adultes. Ces vaccins génèrent des ventes de plus d’un milliard de dollars chaque année au profit de l’économie canadienne et réduisent la maladie et la mortalité partout dans le monde. Le Dr Barreto est un membre influent du milieu canadien des spécialistes en vaccins depuis plus de 25 ans. Il est l’auteur de nombreuses publications sur l’histoire du développement de vaccins et sur la contribution du Canada à la lutte mondiale contre la variole et la polio, ainsi que sur les essais cliniques et les politiques d’immunisation. Le Dr Barreto a été membre des groupes consultatifs scientifiques canadiens sur le vaccin contre la grippe pandémique dirigés par l’Institut des maladies infectieuses et immunitaires des Instituts de recherche en santé du Canada et par l’administrateur en chef de la santé publique du Canada. Il a également siégé au comité consultatif sur les politiques de Santé Canada. Le Dr Barreto siège à divers conseils, y compris Recherche Canada, PREVENT et VIDO/InterVac (président sortant). InterVac est une installation de recherche sur les vaccins destinés aux humains et aux animaux, d’une superficie de 150 000 pieds carrés et d’une valeur de 140 millions de dollars, qui a ouvert ses portes en septembre 2011 en Saskatchewan. En outre, le Dr Barreto siège au conseil d’administration du Consortium international sur les antiviraux. En outre, il a été nommé membre du groupe de travail sur les politiques et l’appui public, de la Décennie de la vaccination (Decade of Vaccines) de la fondation Gates, et conseiller principal du groupe sur la vaccination du Conseil national de recherches Canada et de Biosciences Education Canada. Le Dr Barreto consacre beaucoup de temps à des activités philanthropiques au sein d’organismes tels que Partenaires canadiens pour la santé internationale et d’organisations non gouvernementales. Il a récemment été nommé au conseil d’administration de la Marche des dix sous. Le Dr Barreto a fait des études en médecine (M.B.B.S. et M.D. en médecine communautaire) en Inde et a obtenu une maîtrise en sciences de la santé (santé communautaire et épidémiologie) à la University of Toronto. Sa femme Lorraine et lui ont deux fils, Rohit et Rahul.
Cédric Bisson est associé responsable des investissements en santé et sciences de la vie chez Teralys Capital Inc., le plus grand fonds de fonds en technologie au Canada. Avant de se joindre à Teralys Capital, M. Bisson était associé directeur pour les sciences de la vie chez iNovia Capital, une firme entrepreneuriale de capital de risque au sein de laquelle il se concentrait sur la biopharmaceutique et les dispositifs médicaux. Il a également occupé le poste d’associé principal chez McKinsey & Compagnie, une firme mondiale de conseil en gestion, où il codirigeait la pratique canadienne en santé tout en poursuivant des activités professionnelles à Montréal, New York et Paris. M. Bisson siège aux conseils d’administration de Milestone Pharmaceutiques (produits cardiovasculaires spécialisés), Mimetogen Pharmaceutiques (ophtalmologie), BaroSense (dispositifs pour la chirurgie bariatrique), BIOQuébec (association québécoise de l’industrie des sciences de la vie), Procure (organisme à but non lucratif contre le cancer de la prostate) et de la Biennale d'art contemporain de Montréal. M. Bisson a obtenu un diplôme en médecine de l’Université McGill et un diplôme en droit (LL.B.) de l’Université de Montréal.
Alan Burgess est le PDG de Northwest Mettech, le chef de file dans le domaine des solutions de revêtement par projection plasma hautement contrôlées qui répondent aux exigences de qualité et de production des industries de l’aérospatiale, de l’automobile, des pâtes et papiers, de l’énergie et de l’électronique. M. Burgess possède une grande expérience en génie et en affaires qu’il met à profit dans le développement de produits et la conception de matériaux. Il est président-fondateur de l’entreprise Mettech. Il a œuvré dans les domaines du développement de produits, des applications en génie et du service à la clientèle. À l’heure actuelle, il dirige le secteur des ventes et est associé aux activités de financement de Mettech. Il est titulaire d’un baccalauréat en génie métallurgique de la University of British Columbia. M. Burgess siège au conseil d’administration de Nanotech BC et occupe le poste de président chargé des prix et des bourses de l’International Thermal Spray Association.
Karen Clarke-Whistler, chef de l’environnement du Groupe Financier Banque TD, est responsable de l’élaboration et de la mise en œuvre d’une stratégie environnementale qui répond à l’objectif de La Banque TD, soit de devenir le chef de file de l’industrie bancaire en matière de protection de l’environnement en Amérique du Nord. Avant d’entrer au service de La Banque TD, Mme Clarke-Whistler, spécialiste renommée de l’environnement, travaillait comme consultante environnementale à des projets internationaux concernant le développement durable des ressources naturelles et des secteurs de l’énergie. Elle a longuement conseillé des banques mondiales et a publié une série d’articles sur des sujets liés au développement durable et à la responsabilité des entreprises.
Pierre Delagrave est président de Cossette Média. M. Delagrave a débuté chez Cossette en 1975 et a fondé plusieurs unités opérationnelles au sein de l’organisme, notamment Cossette Média et Fjord Marketing interactif + Technologie, dont il est président. Il est aussi l’auteur de On efface tout et on recommence! (2006), ouvrage dans lequel il présente ses observations sur comment « le consommateur est en contrôle » dans cette ère passionnante du numérique, et expose sa vision de l’avenir. Il a fondé le Conseil des directeurs médias du Québec et siégé à son conseil d’administration, ainsi qu’aux conseils d’administration du Canadian Outdoor Measurement Bureau, de NADbank, de Sondages BBM et du Centre d’études sur les médias. Il est également vice-président de Columbus Media International, un réseau de médias indépendants. M. Delagrave est titulaire d’un baccalauréat en administration, spécialisation marketing et finances, de l’Université Laval.
Paul Dottori est vice-président de la division Énergie, environnement et technologies de Tembec. Originaire de Timmins, en Ontario, Paul Dottori est titulaire d’un diplôme en génie mécanique de University of Toronto. Il s’est joint à Tembec en 1987, et au cours de ses 20 années de carrière, il a occupé divers postes assortis de responsabilités croissantes dans les domaines du génie, de la gestion de projet, de l’entretien, de la construction, de l’approvisionnement et des opérations. En 2000, M. Dottori a été promu à des fonctions de direction à l’appui de grands projets d’ingénierie et d’activités de fusion et d’acquisition. En octobre 2006, il a été nommé au poste de vice-président, Énergie, environnement et technologies. M. Dottori est membre de l’Association des ingénieurs de l’Ontario et de l’Ordre des ingénieurs du Québec. Il a autrefois siégé au conseil d’administration de l’Association des consommateurs industriels de gaz. Il continue de jouer un rôle actif au sein des comités et des associations industrielles qui cherchent des solutions au sein des secteurs de l’électricité et de l’énergie. Il possède une vaste expérience et des connaissances approfondies en exploitation et en gestion de l’environnement et de l’énergie, ainsi que dans le domaine des relations entre le gouvernement et les Premières nations.
Robert A. Gordon a œuvré pendant 40 ans dans le secteur de l’éducation publique. Il a été président du Dawson College (Montréal) et président de Humber College Institute of Technology and Advanced Learning (Toronto). M. Gordon est titulaire d’un diplôme d’études supérieures de l’Université Bishop’s, de Harvard University et de University of Massachusetts. En outre, il a reçu des grades honorifiques de l’Université Bishop’s, de l’Université du Nouveau-Brunswick, de la University of Guelph et de la University of Toronto. Il a été président de l’Association des collèges communautaires du Canada et président du conseil d’administration de Canada Basketball. Il a siégé au Conseil du premier ministre de l’Ontario et, à ce titre, il a été président du Fonds de technologie de l’Ontario. M. Gordon est président de la Corporation de l’Université Bishop’s et de son conseil d’administration, ainsi que chef en résidence du Council for Emerging Leaders du Conference Board du Canada.
Raymond Leduc dirige la plus importante usine d’essai et d’assemblage de semi-conducteurs d’IBM qui produit des composants microélectroniques pour tous les principaux produits d’IBM, ainsi que les composants des microprocesseurs pour le Wii de Nintendo, le XBox 360 de Microsoft et la Playstation 3 de Sony. Il est à l’emploi d’IBM depuis 1981. Il a occupé divers postes de direction dans le service d’ingénierie et le service des finances avant d’être nommé directeur de l’usine de Bromont en 2003.
Donald Lush est président de la société Environmental Bio-detection Products Inc., située à Mississauga (Ontario). Cette société crée et fabrique une gamme de trousses d’essai biologique pour évaluer la toxicité des contaminants présents dans certains milieux, les échantillons chimiques et les échantillons du milieu. Au cours des 30 années qu’il a passées dans le milieu de la consultation environnementale, il a tour à tour assumé des rôles techniques, administratifs et consultatifs à titre de fondateur, de dirigeant et de président d’un certain nombre d’entreprises canadiennes, américaines et européennes axées sur l’environnement et la technologie. La plus grande partie de sa carrière de consultant s’est déroulée chez Beak International, où il a été directeur principal, membre du conseil d’administration et président du conseil d’administration pendant 15 ans. Il est président de la société Microbial Insights Inc., installée à Knoxville (Tennessee).
Avi Pollock, est vice président, Innovation et planification stratégique à la Banque Royale du Canada (RBC). Il représente le secteur Technologie et exploitation mondiales à RBC en tant que stratégiste de la plateforme. Par ailleurs, il appuie l’agent principal de l’information et des activités de la RBC pour élaborer, diriger et communiquer le mandat, les priorités, le modèle fonctionnel et le plan stratégique du secteur. Il a la responsabilité directe de fournir des services de communications d’entreprise et d’architecture des activités, de réaliser des rapports administratifs et des analyses comparatives ainsi que de diriger le programme de collaboration sociale numérique. Son équipe de spécialistes de l’innovation a le mandat, à l’échelle de l’entreprise, de favoriser les activités axées sur l’innovation en cernant et en validant les technologies émergentes et les occasions qui ont le potentiel de faire augmenter la valeur qu’accordent les clients à la RBC et de distinguer cette dernière de ses compétiteurs. M. Pollock est membre de l’équipe de cadres supérieurs qui dirige le secteur Technologie et exploitation mondiales, et il donne souvent des conférences sur l’innovation ainsi que sur les stratégies relatives aux technologies mobiles et aux médias sociaux. Avant de travailler à la RBC, M. Pollock fournissait des services de haute direction de façon intérimaire à des entreprises technologiques en démarrage ou en croissance en ce qui concerne les ventes, les activités commerciales et les stratégies d’acquisition. Il a d’ailleurs occupé le poste de vice-président directeur, Services professionnels, au sein d’une entreprise technologique inscrite à la Bourse de croissance TSX. À l’heure actuelle, M. Pollock siège à titre de président représentant de l’industrie au conseil d’administration du Mobile Experience Innovation Centre, qui est un organisme sans but lucratif dont l’objectif est de définir le rôle de l’Ontario dans l’économie du mobile. Il a auparavant été membre du conseil consultatif de Change Inc., un partenariat entre Centraide de la région de York et la York University, qui se veut un incubateur pour les innovations prometteuses et qui investit dans ces dernières afin de s’attaquer à des défis sociaux complexes dans la région de York. Il a aussi été membre, pendant plus de huit ans, du comité d’examen des prêts de la Fondation canadienne des jeunes entrepreneurs, qui fournit un appui aux jeunes entrepreneurs. Il est actuellement professeur auxiliaire au programme de maîtrise en conception de prospectives stratégiques et d’innovation à l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario. M. Pollock est titulaire d’un baccalauréat en sciences politiques de la University of Western Ontario et est diplômé du programme conjoint de maîtrise en droit et en administration des affaires offert par la Osgoode Hall Law School de la York University et la Schulich School of Business. Il est d’ailleurs membre du New York State Bar Association. M. Pollock vit à Toronto (Canada) avec son épouse et ses deux fils.
Kevin O’Brien Fehr a une formation en pharmacologie et gère, depuis 1992, des études de génétique et de recherche fondamentale réalisées dans des entreprises et des universités canadiennes au nom de GlaxoSmithKline (GSK). Elle obtient aussi du financement de sources internationales afin d’aider les chercheurs canadiens. Elle est conseillère au sein de plusieurs conseils d’administration, notamment celui du Réseau de centres d’excellence AllerGen et de la Fondation canadienne pour l’innovation. Après avoir travaillé pendant dix ans à la Fondation de la recherche sur la toxicomanie de l’Ontario à titre de scientifique et d’instructrice, elle s’est jointe à l’équipe du service de liaison médicale de Sandoz Canada et durant ces cinq ans elle a tissé des liens entre l’entreprise et la communauté canadienne de la recherche médicale dans les domaines de la psychiatrie et de la neurologie.
David G. Ross, recteur du Langara College de Vancouver, en Colombie-Britannique, possède près de 25 ans d’expérience en leadership dans le milieu de l’enseignement supérieur. Il a occupé des postes de direction au sein de l’Université du Nouveau-Brunswick, ainsi que divers postes à la Kwantlen Polytechnic University, notamment vice-recteur, administration et services aux étudiants; directeur des finances; vice-recteur adjoint, avancement universitaire et relations extérieures; et directeur du programme de premier cycle de la School of Business. M. Ross possède une grande expérience en marketing et en relations publiques. En plus d’enseigner le leadership, le marketing et l’entrepreneuriat, il a publié de nombreux ouvrages sur des sujets tels que la gestion des inscriptions, l’image de marque des établissements, les relations avec les médias et l’élaboration de programmes de baccalauréat dans un cycle traditionnel de deux ans. À l’échelle provinciale, David Ross est président de la Post-Secondary Employers’ Association of British Columbia, président de la British Columbia Colleges Association et membre du conseil d’administration de la Business Council of British Columbia. À l’échelle nationale, il siège au conseil d’administration de l’Association des collèges communautaires du Canada et au Conseil du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. À l’échelle internationale, M. Ross est membre de la commission des communications et du marketing de l’American Association of Community Colleges et vice-président de la Community College Baccalaureate Association. Il a également été président et président du conseil d’administration du National Council for Marketing and Public Relations et président du Regional Cultural Diversity Council. David Ross est titulaire d’un doctorat (University of Nebraska), d’une maîtrise en aquaculture (Simon Fraser University) ainsi que d’une maîtrise en administration des affaires et d’un baccalauréat en sciences (Dalhousie University).
Keith Stoodley est vice-président principal du marketing chez Provincial Aerospace Ltd., à St. John’s, Terre-Neuve et Labrador, une entreprise spécialisée dans la modification et l’exploitation des aéronefs à voilure fixe de surveillance maritime. En outre, il préside un partenariat public-privé axé sur la création d’une grappe océanographique à TNL. Avant 2005, il a été vice-président et directeur du service des océans chez Lotek Group. Pendant son mandat, cette société a reçu le Prix d’excellence à l’exportation canadienne en 2002 et en 2003, ainsi que le Prix d’innovation du Conseil national de recherches du Canada en 2004. Il a été directeur et membre de la Newfoundland Environmental Industry Association, du conseil des exportations en environnement de l’Association canadienne des industries de l’environnement, du conseil de l’innovation de la Chambre de Commerce de l’Atlantique, du Genesis Centre and International Business Advisory Council de la Memorial University of Newfoundland and Labrador, ainsi que de la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie.
Le Comité de sélection permanent des RCE est composé d'experts de calibre international qui possèdent des compétences multidisciplinaires et multisectorielles, représentant les domaines des trois organismes subventionnaires fédéraux, ainsi que la diversité des secteurs prioritaires actuels du gouvernement. Les membres du Comité de sélection permanent des RCE sont nommés par le Comité de direction des RCE, auquel ils adressent leurs recommandations.
Le Comité de sélection permanent des RCE évalue les lettres d'intention et fait des recommandations au Comité de direction des RCE au sujet des candidats qui devraient être invités à présenter une demande. À l’étape de la demande, un groupe d’experts pourrait évaluer l’excellence d’une demande. De plus, le Comité de sélection permanent des RCE évalue les demandes en tenant compte des rapports d’évaluation préparés par le groupe d’experts. Il présente ensuite ses recommandations de financement au Comité de direction des RCE.
Peter Nicholson (président) a été le premier président du Conseil des académies canadiennes (CAC), un poste qu’il a occupé de février 2006 à décembre 2009. Le CAC soutient le travail des comités d’experts qui évaluent la science pertinente aux enjeux d’intérêt public. De 2003 à 2006, M. Nicholson a été sous-chef de Cabinet, Politiques, au Bureau du premier ministre du Canada. Auparavant, il a été conseiller spécial auprès du secrétaire général de l’OCDE. Au cours de sa carrière éclectique, M. Nicholson a occupé les fonctions de cadre supérieur dans le secteur bancaire, dans le domaine des télécommunications et dans le domaine des pêches, ainsi que nombre de postes au sein de la fonction publique, dont celui d’économiste invité Clifford-Clark auprès du ministère des Finances Canada (1994‑1995). Sa carrière a débuté à la Faculté des sciences informatiques de la University of Minnesota après l’obtention de diplômes en physique (Dalhousie University) et en recherche opérationnelle (Stanford University). M. Nicholson est membre de l’Ordre du Canada.
Jane Barratt est secrétaire générale de la Fédération internationale du vieillissement (FIV) qui est composée de membres des gouvernements et de membres non gouvernementaux de 62 pays, lesquels représentent environ 50 millions de personnes âgées. Elle compte plus de 35 années d’expérience dans les secteurs public et privé dans les domaines de la santé publique, des soins communautaires et aux personnes âgées, et du vieillissement et de l’invalidité. Mme Barratt s’est efforcée de renforcer les rôles et les liens entre le gouvernement, les organisations non gouvernementales, les universités et le secteur privé afin d’aider à façonner la politique et à influer sur celle‑ci dans le but d’améliorer la qualité de vie des personnes âgées. Elle a fortement contribué au dialogue international au carrefour des milieux social, culturel et physique, lesquels ont une incidence sur la vie des personnes âgées. Mme Barratt est boursière du Wiston Churchill Memorial Trust, elle représente la FIV au Conseil économique et social des Nations Unies et elle est directement responsable des relations officielles avec la section du parcours de vie et du vieillissement de l’Organisation mondiale de la santé. Elle occupe des postes universitaires auxiliaires, des postes de direction dans des comités ministériels, gouvernementaux et non gouvernementaux, ainsi que dans les secteurs des entreprises à l’échelle internationale. Elle a de nombreuses années d’expérience de la gestion organisationnelle, du perfectionnement du personnel et de l’analyse des activités pour améliorer les politiques, les programmes et les résultats des clients dans les domaines de la santé, du vieillissement et de l’invalidité.
Chris Bissell a obtenu son diplôme de la Cambridge University en 1974. Il s’est inscrit à la Open University du Royaume-Uni en 1980 où il a obtenu son diplôme de doctorat en 1993 et a contribué aux cours suivants d’apprentissage à distance : T102 Living with Technology, T175 Networked Living, T291/2 Instrumentation, TM222 The Digital Computer, TM282 Modelling with Mathematics, T293 Communicating Technology, T322 Digital Telecommunications, T326 Electronic Signal Processing, T394 Control Engineering, T395 Mechatronics, T401 Technology Project, TM4XX IT & Computing Project, PT628 Digital Telecommunications: Switching, PT629 Digital Telecommunications: Transmission, T820 Telecommunications - Switching, T305 Digital Communications, T529 ICT CD-ROM, T822/3 Multi-Service Networks, DA204 Understanding Media, T324 Keeping Ahead in ICT, T325 Technologies for Digital Media, T455 ICT Project. Ses intérêts de recherche comprennent l’histoire de la technologie, les aspects sociopolitiques de la technologie, l’enseignement du génie et la modélisation mathématique.
Klaus Bock détient une maîtrise en génie chimique de la Technical University of Demark (1968) et un doctorat en chimie organique de la même université (1970). Il a travaillé à titre de professeur agrégé en chimie organique à la Technical University of Demark de 1970 à 1988. En 1988, il a été nommé directeur et professeur au Département de chimie du Carlsberg Laboratory; en 1992, directeur de la recherche au Carlsberg Research Centre; et de 2001 à 2007, il a été vice-président directeur de la recherche de Carlsberg A/S. Il a publié 260 articles dans des revues internationales avec comité de lecture dans le domaine de la chimie analytique et synthétique des glucides, surtout dans le contexte de l’application de la spectroscopie de résonnance magnétique nucléaire dans les études structurales des dérivés des glucides et de leur interaction avec les enzymes. Ses plus récentes recherches étaient centrées sur les interactions protéine-glucide, particulièrement la synthèse et l’analyse structurale des glycopeptides. En 2004, il est devenu président de la Danish National Research Foundation et, en 2005, vice-président de la Danish National Advanced Technology Foundation. Il a aussi été président de la Danish Academy of Technical Sciences de 2009 à 2011.
Bill Borland est vice-président des Programmes fédéraux canadiens, chez AMEC Earth and Environmental, à Saint John, au Nouveau-Brunswick. Il a occupé des postes de gestionnaire environnemental principal chez J.D. Irving, Limited (1989‑2007) et chez Énergie NB (1980‑1989). Il a siégé aux comités du Réseau canadien de l’eau, du Canadian Rivers Institute, d’ECO Canada, d’Enovex et du Research and Productivity Council du Nouveau‑Brunswick. De 2001 à 2005, il a été membre de la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie (TRNEE), où il a coprésidé le Programme de la forêt boréale. Il agit actuellement à titre d’expert-conseil pour la TRNEE, les Réseaux de centres d’excellence du Canada et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.
Bill Cheliak est actuellement vice-président du développement commercial chez Neurodyn, une jeune entreprise de recherche en neurologie qui utilise des modèles animaux à progression lente de maladies neurodégénératives. Bill Cheliak est aussi cofondateur de BNC Pharma, une société d’experts-conseils au service des entreprises des secteurs pharmaceutiques et biotechniques. M. Cheliak a été vice-président du développement commercial chez Genizon BioSciences et il a aussi été vice-président du développement commercial et des alliances à Supratek Pharma. Il a plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la biotechnologie. Il a occupé des postes de haute direction chez Cobequid Life Sciences, dont celui de président de la division ProGeneSys. Bill Cheliak a également occupé des postes de cadre dans le secteur public. Il est actuellement membre de nombreux comités de haut niveau dont le rôle est de fournir des conseils et des recommandations au gouvernement du Canada sur le financement d’initiatives nationales d’envergure en matière de sciences et d’infrastructure. Il possède un doctorat en génétique des populations de la University of Alberta.
Ronald L. Doering (B.A., LL.B., M.A., LL.D.) est un partenaire du cabinet national d’avocats Gowling Lafleur Henderson, où il travaille au sein du groupe chargé des affaires gouvernementales et des affaires réglementaires. Ayant plus de 35 années d’expérience en droit et en administration publique, M. Doering a traité en profondeur d’une vaste gamme de questions de politiques publiques, à l’occasion de conférences et dans des publications, en insistant récemment sur les risques et sur les liens entre la science et les politiques. Il a mis en place l’Agence canadienne d’inspection des aliments, le plus grand organisme canadien de réglementation fondé sur la science, dont il a été le président. Il enseigne un cours du niveau supérieur sur la législation et la politique en matière d’alimentation à la University of Guelph.
Cathy Garner s’est dévouée, tout au long de sa carrière, à l’innovation en vue d’apporter des améliorations sur les plans social et économique et elle possède plus de 20 ans d’expérience pratique dans le domaine. Elle est fondatrice et directrice d’un réseau international d’experts-conseils qui se spécialise dans le domaine de l’innovation au sein des villes et des partenariats d’échange des connaissances entre les entreprises et les universités. Elle a travaillé avec des clients du monde entier, de l’Europe, en passant par le Japon, jusqu’en Australie. Elle est aussi actuellement membre associée du Council for Industry and Higher Education du Royaume-Uni, membre du New Club of Paris et conseillère en développement des villes et des connaissances auprès du World Capital Institute au Mexique. Elle a occupé le poste de chef de la direction de Manchester: Knowledge Capital pendant six ans et, à ce titre, elle a fondé un partenariat pour l’innovation reconnu mondialement en franchissant les frontières qui séparent les entreprises, les universités et le gouvernement. Ses compétences en création de partenariats et son style de leadership ont donné des fruits en favorisant et en appuyant l’innovation dans le cadre de différents projets et dans différents secteurs. La ville de Manchester a été reconnue à l’échelle internationale pour ces efforts en recevant, en 2009, le titre de la ville du savoir la plus admirée (Most Admired Knowledge City). Mme Garner possède des compétences en élaboration de politiques et en recherche en logement social, en régénération et en développement communautaire, et elle a travaillé dans le domaine du développement économique, des systèmes urbains, de l’innovation, du transfert des connaissances et de l’entrepreneuriat commercial. À l’origine, sa carrière de recherche universitaire portait sur le rendement éducatif des écoles. Au Royaume-Uni, elle a siégé au Strategic Advisory Board for Intellectual Property de 2008 à 2010 et a été membre du Cabinet Office Innovators’ Council en 2009. Mme Garner a aussi siégé à titre d’administratrice indépendante à de nombreux conseils des secteurs public et privé. Elle est aussi boursière de la Royal Statistical Society et boursière de la Royal Society of Arts. En 2002, Mme Garner a fondé une organisation caritative internationale pour répondre aux besoins sanitaires des pauvres de la planète grâce à des solutions créatives en matière de propriété intellectuelle et avec l’aide de la Rockefeller Foundation, d’organisations non gouvernementales internationales, de multinationales et d’universités du monde entier. Elle continue ce travail à titre de bénévole. Auparavant, Mme Garner a fondé et dirigé le Research and Enterprise Office à la University of Glasgow en Écosse où elle a piloté la création du Scottish Institute for Enterprise et a été directrice fondatrice du Scottish North American Business Council. Mme Garner était membre de l’Association of University Technology Managers aux États-Unis, dont elle a été la toute première vice-présidente aux relations internationales.
Michael Gibbons est membre enseignant honoraire de la recherche sur la politique scientifique et technologique à la University of Sussex. Il a aussi été directeur de l’unité de recherche en politique scientifique de la University of Sussex, ainsi que secrétaire général de l’Association of Commonwealth Universities. Auparavant, il a été directeur fondateur du Programme of Policy Research in Engineering Science and Technology à la University of Manchester et directeur de la recherche et du transfert de la technologie à cette même université. M. Gibbons s’intéresse activement aux politiques scientifiques et technologiques en général, mais il a également réalisé des travaux de recherche sur le processus d’innovation technologique dans l’industrie et sur l’évaluation de la recherche. Il est coauteur de deux ouvrages majeurs sur la nature des sciences contemporaines, New Modes of Knowledge Production et Re-thinking Science, qui ont sans doute alimenté la majeure partie du débat actuel sur les politiques scientifiques. Les résultats de ces travaux ont été appliqués avec vigueur par le gouvernement de l’Afrique du Sud, qui a adopté la notion de recherche du deuxième mode comme concept directeur dans le cadre de la transformation actuelle et continue du système d’enseignement supérieur de l’Afrique du Sud. De 2000 à 2003, il a été membre du Economic and Social Research Council du Royaume-Uni et président du conseil chargé des priorités de recherche de ce dernier. Depuis 2004, M. Gibbons est président du conseil d’administration de la Quest University, la première université privée non confessionnelle sans but lucratif au Canada qui est située à Squamish, en Colombie-Britannique. En 2004, il est devenu membre de l’Ordre de l’Empire britannique pour services rendus en matière d’enseignement supérieur. La même année, le gouvernement du Canada lui a décerné la médaille commémorative du jubilé d’or de la reine Elizabeth II pour son excellence en recherche.
John Leggat est expert-conseil associé chez CFN Consultants. Avant d’entrer au service de CFN Consultants en septembre 2005, il était sous-ministre adjoint (Sciences et technologie) au ministère de la Défense nationale et chef de la direction de Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC). À ce titre, il a dirigé RDDC qui assure le leadership national des sciences de la défense et fournit des conseils et des produits scientifiques aux Forces canadiennes et au ministère de la Défense nationale du Canada. Au cours de sa carrière scientifique, M. Leggat a occupé un certain nombre de postes en recherche et développement au ministère de la Défense nationale. À titre de directeur général du Centre de recherches d’Ottawa de RDDC de 1994 à 1997, il a dirigé un programme axé sur les systèmes de radar, la guerre électronique, les communications et les systèmes spatiaux. De 1990 à 1994, il était chargé du programme de développement technologique pour le ministère de la Défense nationale. Avant cette nomination, il a travaillé 14 ans au Centre de recherches de l’Atlantique de RDDC où il a effectué et dirigé la recherche dans le domaine de la technologie des navires et des sous-marins en matière de réduction du bruit, d’hydromécanique, de structures et de matériaux de navire. M. Leggat a été président de l’International Council of Academies of Engineering and Technological Sciences. Il a aussi été président de l’Académie canadienne du génie. Il est membre du Comité consultatif scientifique du ministère des Pêches et des Océans du Canada, membre du Conseil des gouverneurs du Conseil des académies canadiennes et membre du conseil d’administration de l’Association des industries canadiennes de défense et de sécurité. Il a aussi présidé la Alumni Association of the Royal Military Colleges of Canada.
Camille Limoges a récemment pris sa retraite à titre de sous-ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie du Québec. Au cours de ses trente années de carrière en tant qu’universitaire et fonctionnaire, M. Limoges a laissé son empreinte sur le domaine de la recherche en sciences et en technologie. Chef de file renommé au Québec dans le domaine de l’histoire des sciences et de la technologie, il a fondé l’Institut d’histoire et de sociopolitique des sciences de l’Université de Montréal en 1973. Dix ans plus tard, il devenait le sous-ministre du tout nouveau ministère de la Science et de la Technologie du Québec. En 1987, il a repris sa carrière universitaire, cette fois à l’Université du Québec à Montréal, où il s’est intégré à une équipe interuniversitaire, soit le Centre de recherche en évaluation sociale des technologies. Par la suite, il a fondé puis dirigé le Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie. Il a en outre été président de l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences de 1989 à 1990. En 1997, il est devenu président du Conseil de la science et de la technologie et, en 2000, il a été nommé sous-ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie du Québec. M. Limoges a obtenu son doctorat de la Sorbonne en 1968.
Barbara Mittleman est interniste et rhumatologiste et elle a acquis une expérience clinique, expérimentale et administrative considérable. Elle a obtenu son baccalauréat et son diplôme de médecine à la University of Pittsburgh, où elle a aussi effectué sa résidence et son stage en médecine interne et en rhumatologie. La Dre Mittleman a ensuite joint les rangs des National Institutes of Health (NIH) pour obtenir une formation postdoctorale supplémentaire en immunologie cellulaire, centrée sur l’auto-immunité et la pathobiologie du lupus érythémateux disséminé. En 1995, elle a été nommée première directrice du Programme de partenariats publics-privés des NIH, où elle est chargée de l’élaboration et de la diffusion des politiques, de la négociation des liens entre une vaste gamme de partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux, ainsi que de l’élaboration et de la réalisation de partenariats qui favorisent la mission de santé publique des NIH. Elle donne de nombreuses conférences sur des sujets liés au partenariat et elle a partagé des conseils et des pratiques exemplaires fondés sur son expérience au sein des NIH avec des organisations, notamment d’autres organismes gouvernementaux, des fondations et des groupes de revendication, des entreprises et des organismes de commerce. Elle siège aussi au comité consultatif sur la commercialisation des Instituts de recherche en santé du Canada.
Ralph P. Overend a des antécédents très divers en recherche et développement en matière d’énergie, ainsi qu’une spécialisation en cinétique des réactions chimiques appliquée aux processus thermochimiques et biologiques. Ayant étudié en chimie physique, il a travaillé dans les domaines de la bioénergie et des sources d’énergie renouvelable depuis 1973, à titre de planificateur stratégique, de gestionnaire et de coordonnateur de la recherche et du développement au Canada et aux États-Unis. Son domaine de spécialisation comprend la cinétique de la phase gazeuse, la biomasse, l’évaluation du cycle de vie, la biotechnologie pour la production de combustibles, la transformation thermochimique, l’analyse techno-économique, la simulation de systèmes, la catalyse et la conversion de la bioénergie. Il a été gestionnaire du programme de la bioénergie au Conseil national de recherches Canada et conseiller en matière d’énergie de biomasse auprès du ministère de l’Énergie, des Mines et des Ressources pendant 20 ans. En 1990, il s’est joint à l’équipe du programme sur la biomasse au sein du National Renewable Energy Laboratory du ministère de l’Énergie des États-Unis. M. Overend est bilingue et capable d’évaluer les propositions en anglais et en français, ce qu’il a fait pour le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada à titre d’examinateur externe pendant plus de 20 ans.
Nathaniel G. Pitts a travaillé pendant plus de 30 ans pour la National Science Foundation (NSF) des États-Unis à diverses tâches dans les domaines de la science et de la technologie. À titre de premier directeur de l’Office of Integrative Activities, il était chargé de la surveillance et de la coordination des activités de la NSF relatives aux aspects suivants : 1) les partenariats d’intégration des centres des sciences et de la technologie appuyés par la NSF; 2) le Major Research Instrumentation Program mandaté par le Congrès; 3) le Presidential Early Career Awards for Science and Engineering; 4) le processus d’examen du mérite de la NSF; 5) le processus relatif aux Committees of Visitors; 6) la mise en œuvre de la Government Performance Results Act; et 7) le Committee on Equal Opportunity in Science and Engineering mandaté par le Congrès. Il a fait de nombreuses présentations au conseil scientifique national à titre de représentant du directeur de la NSF sur des enjeux en matière de gestion et les programmes de la NSF. En sa qualité de neuroscientifique et d’électrophysiologiste, M. Pitts a élaboré et dirigé de nombreux programmes, sections et divisions de neuroscience au sein de la NFS. Il a encadré les programmes des National Institutes of Health en neuroscience et a travaillé, dans le cadre d’une bourse de recherche, pour le sénateur Edward M. Kennedy, président du Senate Labor and Human Resources Committee, tout en préparant la législation sur l’enseignement des sciences et des mathématiques. M. Pitts a été le premier directeur de l’Office of Science and Technology Infrastructure à la NSF et il a présidé le sous-comité sur l’infrastructure de la recherche universitaire pour le White House National Science and Technology Council. M. Pitts a pris sa retraite de la NSF en 2008, mais il continue de tenir des conférences et de prodiguer des conseils sur la scène nationale et internationale, sur divers enjeux concernant la politique en matière de sciences et de technologie, notamment l’infrastructure de recherche; le développement des ressources humaines; le transfert de technologie; l’intégration de la recherche et de l’éducation; et l’évaluation des activités de recherche fondamentale aux États‑Unis. M. Pitts a siégé à titre de délégué américain à la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique, qui examine les enjeux stratégiques internationaux en matière de sciences et il a présenté des exposés aux comités de l’Union européenne sur des questions de gestion scientifique. M. Pitts a remporté de nombreux prix pendant sa carrière de fonctionnaire, décrochant à deux reprises le Presidential Rank Award décerné aux cadres supérieurs. Avant de joindre les rangs de la NSF, M. Pitts faisait partie du corps professoral de la Rockefeller University, où il a effectué des recherches sur les chaînes rachidiennes sensorielles et motrices du système nerveux central. Il a obtenu son diplôme de baccalauréat en biologie et en chimie du Whittier College et son doctorat en neurophysiologie de la University of California à Davis.
Nola-Kate Seymoar a récemment pris sa retraite après 11 ans de service à titre de présidente et chef de la direction du Centre international pour le développement durable des villes. Sous sa direction, le Centre a remporté le prix de 2008 pour l’engagement à long terme en coopération internationale des Prix canadiens de coopération internationale, ainsi que d’autres prix internationaux pour la conception urbaine durable, pour des partenariats en durabilité urbaine, pour la salubrité alimentaire et l’efficacité énergétique dans les immeubles. Dans le cadre de ses fonctions au Centre, elle élaboré plusieurs cadres de travail conceptuels qui ont été appliqués sur le terrain, notamment un modèle quadridirectionnel de développement international durable et un modèle de cycle de planification pour la planification intégrée à long terme pour la durabilité. Elle a mené des recherches dans plusieurs collectivités de la prochaine génération et elle a présenté les résultats au forum de l’innovation de l’Alberta Research Council, qui a eu lieu à Jasper en 2009. À titre de fondatrice du Sustainable Cities: PLUS Network, elle s’intéresse depuis longtemps à la facilitation de l’apprentissage d’une ville à l’autre et au transfert des connaissances. Mme Seymoar préside actuellement le conseil consultatif des études urbaines de la Simon Fraser University et elle est professeure auxiliaire à la Royal Roads University. Elle siège également au comité consultatif sur le programme d’études sur la paix et les conflits de la Royal Roads University, ainsi qu’aux comités consultatifs sur les initiatives de durabilité et de la Faculté des systèmes terrestres et alimentaires de la University of British Columbia. En plus d’être conférencière de marque et chargée de cours, Mme Seymoar a rédigé et révisé de nombreux articles et livres sur la collectivité et le développement durable, et elle a enseigné au premier cycle et aux cycles supérieurs en Amérique du Nord. Elle a reçu la Médaille du jubilé de la Reine Elizabeth en 2002. Elle a décroché trois diplômes interdisciplinaires. Elle a obtenu son doctorat en psychologie sociale de l’Union Graduate School en Ohio et une maîtrise en développement communautaire de la University of Alberta. Elle possède un diplôme de premier cycle en administration récréative de la University of Alberta. Mme Seymoar a des antécédents en développement économique communautaire et en psychologie sociale. Avant de diriger le Centre international pour le développement durable des villes, elle était conseillère principale et déléguée du président de l’Institut international du développement durable à Winnipeg. Au début des années 1990, Mme Seymoar a élaboré et dirigé le programme We the People: 50 Communities Awards en l’honneur du 50e anniversaire de l’ONU, et elle a été la directrice générale d’ECO‑ED (World Congress for Education & Communication on Environment and Development), un suivi du Sommet de la Terre. De 1986 à 1991, à titre de cadre supérieure au sein de la fonction publique, elle a été directrice générale des projets spéciaux pour Environnement Canada; conseillère spéciale du président de l’Institut de l’amiante; et directrice générale de la Commission d’enquête sur l’assurance-chômage. Plus tôt au cours de sa carrière, l’intérêt de Mme Seymoar pour les activités et le service public se reflète dans son choix de postes à la Ville d’Edmonton, au Department of Youth de l’Alberta, et au gouvernement de la Saskatchewan, où elle était directrice générale des services sociaux régionaux. Elle a aussi eu du succès dans le secteur privé dans plusieurs entreprises.
Margaret Wagner Dahl est vice-rectrice adjointe au développement économique et directrice du Georgia BioBusiness Center de la University of Georgia, à Athens, en Géorgie. Mme Dahl travaille en étroite collaboration avec le Georgia Research Alliance et le Advanced Technology Development Center pour aider les jeunes entreprises liées à l’université à devenir des entreprises durables et pour faire avancer le niveau d’engagement de la University of Georgia dans le développement économique dans l’État de Géorgie et dans le monde. Mme Dahl a structuré le Georgia BioBusiness Center, un incubateur commercial unique fondé sur la biotechnologie et lié étroitement aux centres de recherche interdisciplinaire à la University of Georgia, et elle en assure maintenant la gestion. Le Georgia BioBusiness Center est actuellement l’hôte de plusieurs entreprises de biotechnologie qui se démarquent à l’échelle nationale et il travaille aussi avec des entreprises bien établies grâce à des laboratoires intégrés. Avant de se joindre à la University of Georgia en juillet 1999, elle a été directrice des opérations au Austin Technology Incubator, un programme de la University of Texas à Austin. Elle a ensuite été conseillère en matière de technologies d’entreprise pour Baker and Botts, un cabinet d’avocats de premier ordre du Texas. Auparavant, elle a été directrice de l’octroi de licences au bureau du transfert des technologies de la University of Washington à Seattle, dans le créneau des sciences de la santé. Elle a passé les dix premières années de sa carrière dans le secteur privé dans l’industrie de la technologie, notamment à des postes au sein des entreprises pharmaceutiques multinationales Pharmacia et Organon Teknika. Elle a aussi créé avec succès deux jeunes entreprises : Video Electronics Ltd. et MediScope (Irlande) Ltd. Elle détient des diplômes en sociologie et en géographie avec spécialisation de la National University of Ireland, Maynooth.
David B. Watters a travaillé pendant plus de 30 ans au sein de divers ministères de la fonction publique fédérale. Il a occupé, pendant plus de 20 ans, divers postes de direction au ministère de l’Énergie, des Mines et des Ressources, à Consommation et Affaires commerciales, à Industrie Canada (à titre de sous-ministre adjoint), au Secrétariat du Conseil du Trésor (en tant que responsable des sociétés d’État et des questions de privatisation, y compris Petro-Canada et la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada), dans la Garde côtière canadienne (à titre de commissaire) et à Finances Canada (à titre de sous-ministre adjoint de la Direction du développement économique et des finances intégrées où il était responsable de la direction du processus de renseignements budgétaires pour les questions microéconomiques et d’innovation). M. Watters est ensuite passé au Forum des politiques publiques où il a travaillé à des projets ayant trait au programme d’innovation fédéral, particulièrement dans des domaines comme la politique d’innovation, la réforme de la santé, les transports, les télécommunications et la technologie de l’information. Il a aussi rédigé des rapports sur l’incidence d’Enron et d’autres problèmes de gouvernance des secteurs public et privé sur les organismes de réglementation canadiens. En 2002, M. Watters a mis sur pied le Global Advantage Consulting Group (à Ottawa) et il est maintenant président de cette société d’experts-conseils en gestion stratégique qui fournit des avis à des clients canadiens provenant d’entreprises, d’associations et du secteur public. Ses clients comprennent plusieurs ministères et organismes fédéraux comme Industrie Canada, Ressources naturelles Canada, le Secrétariat canadien de la biotechnologie, Ressources humaines et Développement des compétences Canada, le Bureau du conseiller national des sciences et Environnement Canada. Il a aussi aidé toute une gamme de clients des secteurs public et privé comme le Conseil national de recherches Canada, les Instituts de recherche en santé du Canada, le Conseil canadien des chefs d’entreprise, la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie, Iogen Corporation, le Réseau de cellules souches, Génome Canada, l’École de gestion et le programme de MBA pour cadres de l’Université d’Ottawa (où il enseigne un cours sur la négociation internationale), la Fédération canadienne des municipalités, The Change Foundation, l’Alberta Ingenuity Fund et le gouvernement de l’Ontario. Les domaines de spécialisation et le talent de M. Watters résident dans la création de nouveaux modèles d’élaboration de politiques, de consultation et de prise de décisions, à partir de la création d’une idée jusqu’à sa mise en œuvre, en passant par toutes les étapes de la chaîne de valeur. Son entreprise s’efforce de créer des liens durables avec sa clientèle afin d’aider ses clients dans toutes les étapes du développement, de la croissance et de la commercialisation ou mondialisation de leur organisation, qu’elle relève du secteur public ou privé. M. Watters possède un baccalauréat en économie de la Queen’s University ainsi qu’un diplôme en droit des sociétés et droit commercial et fiscal de l’école de droit de cette université. Il est aussi professeur adjoint à l’École de gestion de l’Université d’Ottawa.
Le comité de surveillance examine le progrès, sur une base annuelle, réalisé par les réseaux RCE financés pendant un cycle de cinq ans, par les réseaux MC-RCE et par le Centre d’excellence en recherche Canada-Inde.
Jane Barratt (vice-présidente) est secrétaire générale de la Fédération internationale du vieillissement (FIV) qui est composée de membres des gouvernements et de membres non gouvernementaux de 62 pays, lesquels représentent environ 50 millions de personnes âgées. Elle compte plus de 35 années d’expérience dans les secteurs public et privé dans les domaines de la santé publique, des soins communautaires et aux personnes âgées, et du vieillissement et de l’invalidité. Mme Barratt s’est efforcée de renforcer les rôles et les liens entre le gouvernement, les organisations non gouvernementales, les universités et le secteur privé afin d’aider à façonner la politique et à influer sur celle‑ci dans le but d’améliorer la qualité de vie des personnes âgées. Elle a fortement contribué au dialogue international au carrefour des milieux social, culturel et physique, lesquels ont une incidence sur la vie des personnes âgées. Mme Barratt est boursière du Wiston Churchill Memorial Trust, elle représente la FIV au Conseil économique et social des Nations Unies et elle est directement responsable des relations officielles avec la section du parcours de vie et du vieillissement de l’Organisation mondiale de la santé. Elle occupe des postes universitaires auxiliaires, des postes de direction dans des comités ministériels, gouvernementaux et non gouvernementaux, ainsi que dans les secteurs des entreprises à l’échelle internationale. Elle a de nombreuses années d’expérience de la gestion organisationnelle, du perfectionnement du personnel et de l’analyse des activités pour améliorer les politiques, les programmes et les résultats des clients dans les domaines de la santé, du vieillissement et de l’invalidité.
Klaus Bock détient une maîtrise en génie chimique de la Technical University of Demark (1968) et un doctorat en chimie organique de la même université (1970). Il a travaillé à titre de professeur agrégé en chimie organique à la Technical University of Demark de 1970 à 1988. En 1988, il a été nommé directeur et professeur au Département de chimie du Carlsberg Laboratory; en 1992, directeur de la recherche au Carlsberg Research Centre; et de 2001 à 2007, il a été vice-président directeur de la recherche de Carlsberg A/S. Il a publié 260 articles dans des revues internationales avec comité de lecture dans le domaine de la chimie analytique et synthétique des glucides, surtout dans le contexte de l’application de la spectroscopie de résonnance magnétique nucléaire dans les études structurales des dérivés des glucides et de leur interaction avec les enzymes. Ses plus récentes recherches étaient centrées sur les interactions protéine-glucide, particulièrement la synthèse et l’analyse structurale des glycopeptides. En 2004, il est devenu président de la Danish National Research Foundation et, en 2005, vice-président de la Danish National Advanced Technology Foundation. Il a aussi été président de la Danish Academy of Technical Sciences de 2009 à 2011.
Cathy Garner s’est dévouée, tout au long de sa carrière, à l’innovation en vue d’apporter des améliorations sur les plans social et économique et elle possède plus de 20 ans d’expérience pratique dans le domaine. Elle est fondatrice et directrice d’un réseau international d’experts-conseils qui se spécialise dans le domaine de l’innovation au sein des villes et des partenariats d’échange des connaissances entre les entreprises et les universités. Elle a travaillé avec des clients du monde entier, de l’Europe, en passant par le Japon, jusqu’en Australie. Elle est aussi actuellement membre associée du Council for Industry and Higher Education du Royaume-Uni, membre du New Club of Paris et conseillère en développement des villes et des connaissances auprès du World Capital Institute au Mexique. Elle a occupé le poste de chef de la direction de Manchester: Knowledge Capital pendant six ans et, à ce titre, elle a fondé un partenariat pour l’innovation reconnu mondialement en franchissant les frontières qui séparent les entreprises, les universités et le gouvernement. Ses compétences en création de partenariats et son style de leadership ont donné des fruits en favorisant et en appuyant l’innovation dans le cadre de différents projets et dans différents secteurs. La ville de Manchester a été reconnue à l’échelle internationale pour ces efforts en recevant, en 2009, le titre de la ville du savoir la plus admirée (Most Admired Knowledge City). Mme Garner possède des compétences en élaboration de politiques et en recherche en logement social, en régénération et en développement communautaire, et elle a travaillé dans le domaine du développement économique, des systèmes urbains, de l’innovation, du transfert des connaissances et de l’entrepreneuriat commercial. À l’origine, sa carrière de recherche universitaire portait sur le rendement éducatif des écoles. Au Royaume-Uni, elle a siégé au Strategic Advisory Board for Intellectual Property de 2008 à 2010 et a été membre du Cabinet Office Innovators’ Council en 2009. Mme Garner a aussi siégé à titre d’administratrice indépendante à de nombreux conseils des secteurs public et privé. Elle est aussi boursière de la Royal Statistical Society et boursière de la Royal Society of Arts. En 2002, Mme Garner a fondé une organisation caritative internationale pour répondre aux besoins sanitaires des pauvres de la planète grâce à des solutions créatives en matière de propriété intellectuelle et avec l’aide de la Rockefeller Foundation, d’organisations non gouvernementales internationales, de multinationales et d’universités du monde entier. Elle continue ce travail à titre de bénévole. Auparavant, Mme Garner a fondé et dirigé le Research and Enterprise Office à la University of Glasgow en Écosse où elle a piloté la création du Scottish Institute for Enterprise et a été directrice fondatrice du Scottish North American Business Council. Mme Garner était membre de l’Association of University Technology Managers aux États-Unis, dont elle a été la toute première vice-présidente aux relations internationales.
Michael Gibbons est membre enseignant honoraire de la recherche sur la politique scientifique et technologique à la University of Sussex. Il a aussi été directeur de l’unité de recherche en politique scientifique de la University of Sussex, ainsi que secrétaire général de l’Association of Commonwealth Universities. Auparavant, il a été directeur fondateur du Programme of Policy Research in Engineering Science and Technology à la University of Manchester et directeur de la recherche et du transfert de la technologie à cette même université. M. Gibbons s’intéresse activement aux politiques scientifiques et technologiques en général, mais il a également réalisé des travaux de recherche sur le processus d’innovation technologique dans l’industrie et sur l’évaluation de la recherche. Il est coauteur de deux ouvrages majeurs sur la nature des sciences contemporaines, New Modes of Knowledge Production et Re-thinking Science, qui ont sans doute alimenté la majeure partie du débat actuel sur les politiques scientifiques. Les résultats de ces travaux ont été appliqués avec vigueur par le gouvernement de l’Afrique du Sud, qui a adopté la notion de recherche du deuxième mode comme concept directeur dans le cadre de la transformation actuelle et continue du système d’enseignement supérieur de l’Afrique du Sud. De 2000 à 2003, il a été membre du Economic and Social Research Council du Royaume-Uni et président du conseil chargé des priorités de recherche de ce dernier. Depuis 2004, M. Gibbons est président du conseil d’administration de la Quest University, la première université privée non confessionnelle sans but lucratif au Canada qui est située à Squamish, en Colombie-Britannique. En 2004, il est devenu membre de l’Ordre de l’Empire britannique pour services rendus en matière d’enseignement supérieur. La même année, le gouvernement du Canada lui a décerné la médaille commémorative du jubilé d’or de la reine Elizabeth II pour son excellence en recherche.
Nathaniel G. Pitts a travaillé pendant plus de 30 ans pour la National Science Foundation (NSF) des États-Unis à diverses tâches dans les domaines de la science et de la technologie. À titre de premier directeur de l’Office of Integrative Activities, il était chargé de la surveillance et de la coordination des activités de la NSF relatives aux aspects suivants : 1) les partenariats d’intégration des centres des sciences et de la technologie appuyés par la NSF; 2) le Major Research Instrumentation Program mandaté par le Congrès; 3) le Presidential Early Career Awards for Science and Engineering; 4) le processus d’examen du mérite de la NSF; 5) le processus relatif aux Committees of Visitors; 6) la mise en œuvre de la Government Performance Results Act; et 7) le Committee on Equal Opportunity in Science and Engineering mandaté par le Congrès. Il a fait de nombreuses présentations au conseil scientifique national à titre de représentant du directeur de la NSF sur des enjeux en matière de gestion et les programmes de la NSF. En sa qualité de neuroscientifique et d’électrophysiologiste, M. Pitts a élaboré et dirigé de nombreux programmes, sections et divisions de neuroscience au sein de la NFS. Il a encadré les programmes des National Institutes of Health en neuroscience et a travaillé, dans le cadre d’une bourse de recherche, pour le sénateur Edward M. Kennedy, président du Senate Labor and Human Resources Committee, tout en préparant la législation sur l’enseignement des sciences et des mathématiques. M. Pitts a été le premier directeur de l’Office of Science and Technology Infrastructure à la NSF et il a présidé le sous-comité sur l’infrastructure de la recherche universitaire pour le White House National Science and Technology Council. M. Pitts a pris sa retraite de la NSF en 2008, mais il continue de tenir des conférences et de prodiguer des conseils sur la scène nationale et internationale, sur divers enjeux concernant la politique en matière de sciences et de technologie, notamment l’infrastructure de recherche; le développement des ressources humaines; le transfert de technologie; l’intégration de la recherche et de l’éducation; et l’évaluation des activités de recherche fondamentale aux États‑Unis. M. Pitts a siégé à titre de délégué américain à la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique, qui examine les enjeux stratégiques internationaux en matière de sciences et il a présenté des exposés aux comités de l’Union européenne sur des questions de gestion scientifique. M. Pitts a remporté de nombreux prix pendant sa carrière de fonctionnaire, décrochant à deux reprises le Presidential Rank Award décerné aux cadres supérieurs. Avant de joindre les rangs de la NSF, M. Pitts faisait partie du corps professoral de la Rockefeller University, où il a effectué des recherches sur les chaînes rachidiennes sensorielles et motrices du système nerveux central. Il a obtenu son diplôme de baccalauréat en biologie et en chimie du Whittier College et son doctorat en neurophysiologie de la University of California à Davis.