Le Programme des réseaux de centres d'excellence dirigés par l'entreprise (RCE-E) a été annoncé dans le budget de 2007, et les modalités initiales du programme ont été approuvées par le Conseil du Trésor en décembre 2007. Le Programme des RCE-E est un programme fédéral supervisé par un comité directeur tripartite (Comité de direction des RCE), composé du sous-ministre d'Industrie Canada (ou de son délégué), du sous-ministre de Santé Canada (ou de son délégué), des présidents des trois organismes subventionnaires fédéraux, soit le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et du président de la Fondation canadienne de l'innovation (à titre d'observateur).
L'administration quotidienne du Programme des RCE-E est effectuée par le Secrétariat des Réseaux de centres d'excellence (Secrétariat des RCE) qui a établi et mis en œuvre des processus et des systèmes rigoureux et affecte des ressources adéquates aux RCE pour assurer une diligence raisonnable tout au long du cycle de vie du Programme des RCE-E. Ces ressources travaillent tant à l'élaboration de stratégies de programme qu'à la sélection des titulaires d‘une subvention, en utilisant des processus rigoureux d'évaluation par les pairs et d'évaluation par le Comité consultatif du secteur privé (CCSP), l'administration des fonds après l'octroi et la surveillance continue des RCE-E.
Le Secrétariat des RCE tient périodiquement des concours nationaux grâce auxquels le Comité de direction des RCE choisit les RCE-E en se basant sur l'avis du CCSP et sur les constatations de spécialistes internationaux.
Le but du Programme des RCE-E est d'aider le secteur privé à relever les défis en matière de recherche et développement (R et D) auxquels il est confrontée dans les domaines de recherche prioritaires du Canada grâce à la création des RCE-E qui augmentent l'investissement dans la R et D, l'innovation et la compétitivité du secteur privé.
Les organisations admissibles au financement sont des organisations à but non lucratif constituées en personne morale en vertu de la Loi canadienne sur les organisations à but non lucratif, qui représentent un consortium du secteur privé (c.-à-d. un réseau dirigé par une entreprise) et qui ont un conseil d'administration qui est responsable d'approuver les rapports annuels et les états financiers vérifiés.
Les membres des réseaux comprennent des établissements postsecondaires canadiens admissibles aux fonds de subventions des organismes subventionnaires fédéraux, des entreprises du secteur privé qui réalisent d'importantes activités de recherche et développement (R et D) au Canada ou qui pourraient bénéficier d'activité de R et D, ainsi qu des organisations canadiennes à but non lucratif. Les ministères fédéraux et provinciaux, les administrations municipales, les organismes et les sociétés d'État ne sont pas admissibles aux subventions de RCE-E.
Bien que tous les secteurs industriels canadiens soient considérés comme admissibles au Programme des RCE-E, le Comité de direction des RCE pourra définir des domaines de recherche ciblés dans le cadre du programme, en prenant en compte les facteurs suivants :
À l'heure actuelle, le Programme des RCE-E cible les secteurs prioritaires suivants :
Le but du programme est atteint par l'investissement dans des réseaux de centres d'excellence dirigés par l'entreprise qui procurent les avantages suivants :
Selon l'objectif de la subvention dont il est question, les demandes sont évaluées en fonction d'une combinaison des critères suivants.
Consulter l'annexe A pour des directives sur le critère « Avantages pour le Canada ».
Progrès antérieurs :
Possibilités de réussite :
Justification du financement:
Description des avantages pour les participants du secteur privé:
Approche commerciale:
Le succès des RCE-E sera mesuré par la façon dont ils respectent les critères mentionnés ci-dessus à l'aide des activités proposées dans leurs demandes et leurs plans d'affaires.
Le financement sera fourni sous forme de subventions accordées aux candidats retenus pendant une période maximale de cinq ans. Afin d'assurer l'uniformité de tous les programmes des RCE et de garantir le financement de l'excellence, le Programme des RCE-E utilise un processus d'examen en deux étapes.
Les exigences précises liées à chaque étape de l'examen de la demande sont décrites dans chaque guide de demande correspondant. Habituellement, les demandes de subvention doivent comprendre les renseignements suivants :
Le Secrétariat des RCE lancera un appel de lettres d'intention pour déterminer les principaux besoins des entreprises dans un ou plusieurs domaines prioritaires, définis par le gouvernement.
Dans le cadre de la soumission d'une lettre d'intention, les candidats devront élaborer, à l'aide d'une évaluation de marché, une vision des besoins communs de leur secteur, ou regroupement, au cours des 5 à 10 prochaines années, ainsi que les principaux défis et obstacles en matière de R et D et de commercialisation qui se rattachent à cette vision. Le coût d'une telle évaluation pourrait être remboursé par le Secrétariat des RCE grâce à une subvention de préparation de demande. Les guides propres aux concours présentent en détail les exigences et les critères d'admissibilité à une subvention de préparation de demande.
En plus d'une évaluation du marché, la lettre d'intention inclut un survol de la structure du RCE-E, les besoins en financement, les membres et les bailleurs de fonds potentiels, et la forme que prendront leurs contributions respectives (en espèces ou en nature). Le RCE-E devrait décrire la participation des sociétés de même que celle des chercheurs au niveau postsecondaire et des chercheurs des secteurs public et privé.
Le CCSP évaluera les lettres d'intention reçues, selon les critères de sélection pertinents, et recommandera une liste de projets retenus en sélection finale qui nécessitent d'être développé par le candidat afin de permettre une évaluation plus poussée à l'étape de la demande détaillée.
La demande détaillée décrira comment le RCE-E fera face aux défis et aux obstacles mentionnés à l'étape de la lettre d'intention et participera à l'amélioration de la capacité d'innovation et de la compétitivité du secteur.
La demande détaillée de subvention de RCE-E doit contenir les renseignements suivants :
Le plan d'affaires justifie le financement, les avantages pour le secteur privé et l'approche proposée pour les activités du réseau en vue de réaliser la recherche et de profiter des avantages découlant du Programme des RCE-E relatifs à la commercialisation.
Il incombe au candidat de présenter suffisamment de renseignements pour permettre à un comité d'évaluer le lien avec d'autres sources de financement (établies ou demandées) et de recommander le niveau de financement approprié.
Les demandes détaillées reçues par le Secrétariat des RCE sont évaluées en deux étapes par un groupe d'experts et par le CCSP. Les membres du groupe d'experts évaluent les demandes détaillées, rencontrent les candidats et rédigent une évaluation écrite exhaustive pour chaque demande détaillée, décrivant en détail les forces et les faiblesses selon chacun des critères de sélection et la pertinence du budget requis. Les groupes d'experts sont composés de spécialistes du Canada et de l'étranger dans le domaine de recherche et selon les critères de sélection du RCE-E.
Le CCSP évalue toutes les demandes et les rapports du groupe d'experts afin de formuler des recommandations au Comité de direction des RCE. Les décisions prises par le Comité de direction des RCE sont sans appel.
Un rapport d'évaluation confidentiel pour chaque demande détaillée est mis à la disposition du candidat. Un rapport public au sujet du concours, fournissant un survol dudit concours, est aussi affiché dans le site Web des RCE dès que les résultats du concours sont rendus publics.
Les fonds de la subvention sont versés au RCE-E. Les RCE-E doivent se constituer en une organisation sans but lucratif incorporée sous juridiction fédérale pour être admissible à recevoir une subvention.
Le Comité de direction des RCE s'attend à ce que les titulaires d'une subvention l'utilisent aux fins pour lesquelles elle a été accordée, conformément aux politiques et aux lignes directrices du Programme des RCE-E et des organismes subventionnaires.
Le Secrétariat des RCE se réserve le droit de mettre fin à une subvention ou de la suspendre si le titulaire cesse de répondre aux critères d'admissibilité. Les montants versés à un titulaire qui n'est plus admissible à la suite d'une demande frauduleuse ou inexacte ou d'une erreur feront l'objet de mesures de recouvrement. Le Secrétariat des RCE peut retenir un montant approprié de la subvention totale pouvant être versée à un titulaire en attendant qu'il satisfasse aux critères d'admissibilité et aux exigences du programme.
Les cas d'utilisation frauduleuse des fonds du Programme des RCE sont soumis aux autorités judiciaires compétentes.
Chaque RCE-E doit avoir une structure administrative permettant de gérer un programme multidisciplinaire et multiorganisationnel complexe.
Après l'annonce de la décision de financement, mais avant le premier versement de la subvention, chaque RCE-E signe une entente de financement avec les organismes subventionnaires. L'entente de financement respecte les modalités du Programme des RCE-E et du Guide du Programme des RCE-E.
Vu la nature multidisciplinaire des demandes, le financement d'un RCE-E donné pourrait provenir de plus d'un organisme subventionnaire. Par conséquent, le Secrétariat des RCE est le principal point d'interaction pour tous candidats pendant le cycle de vie de leur demande (avant et après l'octroi d'une subvention). Le versement des fonds est géré par le Secrétariat des RCE, les fonds étant remis aux titulaires de la subvention en vertu d'une entente de financement relevant les organismes subventionnaires compétents (le CRSNG, le CRSH et/ou les IRSC).
L'entente de réseau est une entente conjointe, signée par tous les membres du réseau recevant une subvention de RCE-E, afin de faire progresser les activités du RCE-E. Le versement des fonds de la subvention aux membres du réseau par le Programme des RCE-E est assujetti à la signature d'une entente de réseau. Une entente de réseau établit les attentes à l'égard de toutes les organisations recevant une partie de la subvention.
Il est entendu que les entreprises membres du RCE-E constitué en personne morale peuvent changer de temps à autre. Toutefois, tous les nouveaux membres du RCE-E recevant une subvention de RCE-E doivent être approuvés par le conseil d'administration du RCE-E. Les membres du RCE-E signent également l'entente de réseau.
Les chercheurs du RCE-E sont des chercheurs au niveau postsecondaire qui sont affiliés à un membre du RCE-E et mènent des travaux de recherche pour contribuer à la réalisation de l'objectif du RCE-E. Les RCE-E peuvent choisir leurs membres et leurs chercheurs qu'ils financent, mais ils doivent se conformer aux dispositions de l'accord de financement.
Une entente de réseau devrait contenir, sans s'y limiter, les cinq clauses principales relatives
Le RCE-E reçoit les subventions des organismes subventionnaires et il peut distribuer aux membres du RCE-E les fonds nécessaires pour réaliser les activités en lien avec l'objectif pour lequel la subvention a été accordée.
Les organismes subventionnaires décident du montant de la subvention qui est versé en se fondant sur les coûts admissibles raisonnables énumérés dans le budget présenté dans la demande de subvention et sur les recommandations de l'évaluation des experts et du CCSP à propos du besoin de fonds, et en tenant compte de l'affectation budgétaire disponible.
Les subventions du Programme des RCE-E sont administrées par des versements au centre administratif du RCE-E conformément à l'entente de financement avec le ou les organismes subventionnaires concernés (le CRSNG, le CRSH et/ou les IRSC). Le versement de la subvention dépend de l'affectation de crédits par le Parlement pour l'exercice financier au cours duquel le versement doit être effectué.
Le conseil d'administration du RCE-E doit approuver tous les projets de recherche ou de commercialisation qui reçoivent des fonds du centre administratif du RCE-E ou avoir mis en place un processus d'approbation. Les subventions de recherche sont versées aux membres du réseau qui administrent les comptes de recherche et ne sont pas versées directement aux chercheurs. Les membres du réseau sont responsables d'exécuter la recherche sélectionnée et la commercialisation des projets au nom du RCE-E. Les membres du réseau doivent signer l'entente de réseau.
Le conseil d'administration doit mettre en œuvre un cadre de contrôle financier garantissant que les dépenses imputées à la subvention de RCE-E ont servi aux fins auxquelles elles étaient destinées. Les membres du réseau doivent également mettre en œuvre un cadre de contrôle pour veiller à ce que toutes les dépenses imputées aux comptes de recherche le soient strictement aux fins prévues par la subvention.
Le RCE-E peut utiliser toute la période mentionnée dans l'entente de financement du RCE-E pour réaliser les activités planifiées. Tous les fonds du RCE-E et les fonds de contrepartie devront avoir été consacrés à des services rendus avant la date de fin de la période. Les fonds de la subvention de RCE-E non dépensés à la fin de la période devront être remis au Secrétariat des RCE.
Le Programme des RCE-E couvre jusqu'à 75 p. 100 des coûts de réseautage, de commercialisation et d'administration admissibles à l'appui du fonctionnement du RCE-E. Ces dépenses comprennent les salaires du directeur et du personnel du RCE-E, ainsi que les coûts au titre des communications, des voyages, des études de marché et de l'élaboration de prototypes.
Le Programme des RCE-E met à la disposition du titulaire jusqu'à 50 p. 100 des coûts directs admissibles des activités de recherche. Le salaire des chercheurs, la protection de la propriété intellectuelle, l'équipement, le matériel et les déplacements entrent dans cette catégorie.
Le reste du financement peut provenir de sources gouvernementales ou autres que les RCE, pourvu que les limites relatives au cumul soient respectées. Pour être considérés comme du financement de contrepartie, les fonds doivent être utilisés pour appuyer des dépenses qui respectent les critères d'admissibilité du Programme des RCE-E.
Le RCE-E doit démontrer que les autres sources de financement sont suffisantes pour assurer la contrepartie pour lesquels les progrès sont mesurés sur une base annuelle et pas nécessairement pour chaque activité appuyée. Pour obtenir des renseignements détaillés au sujet de l'admissibilité des dépenses, veuillez consulter la section « Utilisation des fonds » du présent document.
Le niveau maximum (limite de cumul) de l'aide gouvernementale totale (fédérale, provinciale et municipale) pour ce programme ne dépasse pas 75 p. 100 des dépenses admissibles. Dans le cas où le total de l'aide publique (fédérale, provinciale et municipale) excède la limite de cumul, les organismes subventionnaires fédéraux ajustent les paiements faits au RCE-E afin de ne pas dépasser cette limite de cumul.
Le Programme des RCE-E est un programme de contrepartie. Les contributions de contrepartie peuvent être faites en espèces ou en nature. Les RCE-E qui reçoivent du financement gouvernemental supplémentaire pour les mêmes activités doivent respecter les limites de cumul. Les sommes qui excèdent la limite de cumul doivent provenir uniquement de sources non gouvernementales.
Lorsqu'un titulaire réussit à obtenir des fonds d'autres sources, les fonds supplémentaires ne remplacent pas la subvention accordée dans le cadre du Programme des RCE-E. Le RCE-E utilise les fonds supplémentaires pour compléter les activités financées par le Programme des RCE-E en effectuant des travaux supplémentaires, en augmentant son personnel ou en étendant la portée de ses activités.
Un RCE-E peut établir un contrat de recherche avec un membre du réseau. Ces contrats peuvent être établis afin de fournir des renseignements détaillés sur les réalisations attendues, les méthodes de paiement, la gestion de la propriété intellectuelle ou faire l'objet d'autres services.
Tous les contrats de recherche aux fins desquels sont utilisés les fonds du Programme des RCE-E doivent garantir que les dispositions de l'entente de réseau et du Guide d'administration financière des trois organismes sont respectées et qu'aucuns frais administratifs ne sont imputés aux fonds de la subvention de RCE-E. Seules les dépenses relatives à l'administration du RCE-E peuvent être imputées à ces fonds.
Cependant, le RCE-E doit utiliser des fonds provenant d'autres sources pour payer les dépenses administratives ou générales liées à un contrat de recherche. Le membre du RCE-E doit alors assurer un suivi distinct de toutes les sources de fonds à sa disposition.
La participation de chercheurs de laboratoires gouvernementaux, sous la forme de collaborations en R et D au Programme des RCE-E, est souhaitable. Cependant, selon la Loi sur la gestion des finances publiques et les directives du Conseil du Trésor, les chercheurs du gouvernement ne sont pas admissibles aux fonds du Programme des RCE-E.
Les RCE-E peuvent souscrire à des ententes contractuelles en vue d'avoir accès à des installations et à des services spécialisés des laboratoires du gouvernement. Des protocoles d'entente établissant les conditions relatives à la création de comptes destinés à des fins déterminées peuvent être utilisés en vue d'appuyer des projets de recherche conjoints. Les sommes déposées dans ces comptes par les RCE-E doivent provenir seulement de sources non fédérales et avoir été obtenues par les RCE-E. Elles ne doivent pas provenir de sources fédérales, y compris du Programme des RCE-E. Bref, le RCE-E peut accorder un contrat à un laboratoire gouvernemental pour mener des recherches liées à ses activités. Toutefois, tous les contrats de cette nature sont payés à l'aide de fonds de contrepartie et non au moyen de la subvention de RCE-E.
Les dépenses relatives au centre administratif et représentatives des activités nécessaires à l'administration du RCE-E sont admissibles en vertu de la subvention de RCE-E. Cependant, le Programme des RCE-E finance au plus 75 p. 100 des dépenses admissibles de ce type, et ces dépenses n'excèdent pas 20 p. 100 du total de la subvention de RCE-E. Les dépenses incluent le salaire et les avantages sociaux du personnel administratif, les activités de réseautage, les services spécialisés de consultation, etc.
Les dépenses administratives engagées entre la date de l'annonce de la subvention par les organismes subventionnaires sur leurs sites Web respectifs et la date de début du paiement des fonds de la subvention sont admissibles. Cependant, les dépenses engagées par le titulaire de la subvention pour satisfaire aux critères d'admissibilité du Programme des RCE-E (par exemple, les coûts d'incorporation) ne sont pas admissibles.
Jusqu'à 50 p. 100 des dépenses totales directement liées aux activités de recherche menées par le RCE-E et les membres du réseau peuvent être financées par la subvention de RCE-E. L'excédent doit être financé par des contributions provenant de sources autres que le Programme des RCE-E. Ce financement de contrepartie doit respecter les limites de cumul établies dans le cadre du Programme des RCE-E.
Afin de définir les dépenses liées à la recherche ou à l'administration qui sont admissibles ou non en vertu du Programme des RCE-E, les titulaires d'une subvention devraient consulter la page
Utilisation des subventions du Guide d'administration financière des trois organismes (
http://www.nserc-crsng.gc.ca/Professors-Professeurs/FinancialAdminGuide-GuideAdminFinancier/FundsUse-UtilisationSubventions_fra.asp).
Il est à noter qu'en vertu de l'objectif du Programme des RCE-E, certaines dépenses, admissibles ou non admissibles sont différentes de celles définies dans le Guide d'administration financière des trois organismes, font exception. Les exceptions sont indiquées individuellement dans les tableaux ci-dessous.
| Dépenses admissibles | Dépenses non admissibles |
|---|---|
Équipement ou installation Lorsque des dépenses pour des biens d'équipement sont vitales pour le succès d'un projet de recherche, le coût de cet équipement peut être considéré comme une dépense admissible, à condition que le coût de l'équipement à couvrir ne dépasse pas 1 million de dollars et représente au plus 20 % des dépenses admissibles totales au titre des coûts de recherche. |
Frais généraux de la recherche |
| Matériaux et fournitures Aucune exception* |
|
| Salaires et avantages sociaux du personnel de recherche Aucune exception* |
Coût de la recherche effectuée par un chercheur universitaire pour une société dérivée ou virtuelle |
| Diffusion des connaissances Aucune exception* |
|
| Propriété intellectuelle Frais juridiques pour la protection et la négociation de la propriété intellectuelle. |
|
| Déplacements Aucune exception* |
* Aucune exception par rapport aux lignes directrices énoncées dans le Guide d'administration financière des trois organismes.
Dépenses admissibles |
Dépenses non admissibles |
|---|---|
Administration du RCE-E (ne peut excéder 20 p. 100 de la subvention totale de RCE-E) Salaires et avantages sociaux Sous réserve de l'approbation du conseil d'administration du RCE, la subvention de RCE-E peut financer le salaire du personnel du RCE-E à la condition que les contributions destinées à la rémunération, fixe ou variable, provenant de toutes les sources gouvernementales n'excèdent pas 100 000 $ (incluant les avantages sociaux). Cette condition s'applique à tous les postes (incluant ceux attribués à forfaits) et est calculé au prorata sur la base de la proportion du temps de travail à vis de l'équivalent à plein temps. Par exemple, un RCE-E ayant comme unique source de fonds fédéraux par l'entremise du Programme des RCE-E, pourrait offrir une rémunération pouvant aller jusqu'à 100 000 $ dollars provenant de la subvention de RCE-E si la rémunération totale de l'employé est de 133 000 $ (133 000 $ x 75 % = 100 000 $). Le reste du financement provient de sources non gouvernementales. Les coûts de services professionnels ne sont admissibles que si l'expertise ou les services ne sont pas disponibles au sein du RCE-E. |
Coûts liés à la constitution en société Honoraires Comme indiqué dans le Guide d'administration financière des trois organismes, la subvention de RCE-E ne peut être utilisée pour payer des honoraires aux membres du conseil d'administration ou aux membres d'autres comités pour participer à des rencontres liées au RCE-E. |
Dépenses associées au réseautage Activités de communication. Le déplacement et l'hébergement du personnel du RCE-E ainsi que des membres du conseil d'administration et des comités du RCE-E. |
|
Frais liés à l'obtention d'une assurance responsabilité Pour les membres du conseil d'administration et les administrateurs du RCE-E. |
|
Dépenses liées à la commercialisation Les dépenses liées aux études de marché sont soumises à l'approbation du conseil d'administration pour déterminer le ou les marchés appropriés ou potentiels à des fins de développement. L'élaboration d'un plan d'affaires, la consultation et l'évaluation technologique représentent des dépenses admissibles. Le développement d'un prototype est soumis à approbation du conseil d'administration. |
|
En cas de doute et avant d'engager des fonds, communiquez avec l'agent de liaison du Secrétariat des RCE afin d'obtenir des instructions plus précises à ce sujet.
Le Programme des RCE-E est admissible au Programme des coûts indirects, ce qui permet aux RCE-E de participer à des recherches menées dans des établissements canadiens sans engager des frais généraux. Toute subvention allouée à la recherche dans des établissements postsecondaires approuvés est admissible au Programme des coûts indirects et ne se verra pas imputer les frais généraux. Lorsqu'un projet de recherche est financé dans un établissement, le RCE-E doit déterminer l'allocation de la subvention de RCE-E séparément des fonds de contrepartie qui ne se qualifient pas dans le cadre du Programme des coûts indirects. Dans le cadre de la préparation des rapports annuels, chaque établissement doit remplir un formulaire 300, Subventions de recherche – état des dépenses et le remettre au RCE-E. Le formulaire 300 doit être présenté avec le rapport annuel du RCE-E. Pour obtenir des renseignements au sujet du programme, consultez le
site Web du Programme des coûts indirects.
Le Comité de direction des RCE, par l'entremise du Secrétariat des RCE, exerce une surveillance générale sur les activités du RCEE. Le Comité de direction des RCE est chargé d'évaluer l'efficacité et le rendement du Programme des RCE-E et de rendre compte des résultats au ministre d'État aux Sciences et à la Technologie, au ministre d'Industrie Canada, au ministre de Santé Canada et au public.
Certains renseignements contenus dans les rapports annuels peuvent être rendus publics dans les diverses publications et communications du Secrétariat des RCE. Les données statistiques et financières sont uniquement rendues publiques par l'entremise des données globales du programme des RCE-E. Ils sont aussi utilisés dans l'évaluation du Programme des RCE-E.
Les titulaires d'une subvention de RCE-E fournissent des rapports d'étape annuels et un rapport final au Secrétariat des RCE. Les rapports d'étape annuels soulignent les réalisations importantes du RCE-E au cours de l'année écoulée, les stratégies utilisées pour atteindre l'objectif du réseau, et tout changement de direction ou écart par rapport aux objectifs initiaux. En outre, les rapports d'étape incluent des tableaux statistiques, des rapports sommaires, des états des autres sources de financement et des rapports administratifs comme les rapports sur les conflits d'intérêts et le rapport d'évaluation environnementale tel qu'il est stipulé par le Secrétariat des RCE.
Le CCSP évalue tous les ans les progrès accomplis par chaque RCE-E afin de définir son rendement selon les critères établis dans les modalités. Il peut recommander la poursuite ou l'élimination graduelle d'une subvention de RCE-E, ou un examen exhaustif mené par un groupe d'experts qui lui présentera ses recommandations. Selon la recommandation, le Comité de direction des RCE prend une décision définitive sur l'avenir du RCE-E.
Dans les cas où les membres du RCE-E sont des établissements postsecondaires ayant signé un protocole d'entente avec les organismes subventionnaires, les procédures de surveillance établies par les trois organismes pourraient être appliqué et pourraient inclure des visites de représentants des organismes subventionnaires.
De plus, le RCE-E fournit toutes les coordonnées des membres de son réseau et des chercheurs afin que le Secrétariat des RCE puisse sonder les réseaux établis pendant tout leur cycle de vie aux fins d'évaluation de programme. L'information recueillie dans les rapports annuels pourrait être utilisée pour joindre les intervenants du RCE-E ou directement dans le cadre de l'évaluation du Programme des RCE-E.
Les rapports d'étapeannuels approuvés par le conseil d'administration sont présentés au Secrétariatdes RCE au plus tard le 1er août, soit quatre moisaprès la fin de chaque exercice financier.
La première partiedes données demandées dans le rapport d'étape annuel est divisée en troiscatégories : (i) Données qualitatives, (ii) Données statistiques et (iii)Données financières.
Les renseignements détaillés sur les exigencesen matière de présentation des rapports et les modèles sont fournis àl'annexe G du présent guide de programme et dans le site Web des RCErespectivement. Tous les ans, le Secrétariat des RCE les fera parvenir auxorganismes concernés.
Le CCSP utilise les rapports annuels pour évaluer les progrès accomplis par chaque RCE-E par rapport à sa demande détaillée initiale, au plan stratégique du RCE-E et aux critères établis dans le Guide du Programme des RCE-E. Il peut recommander la poursuite ou l'élimination graduelle de la subvention accordée à un RCE-E, ou un examen exhaustif mené par un groupe d'experts qui lui présentera ses recommandations.
Selon la recommandation du CCSP, le Comité de direction des RCE prend une décision définitive sur l'avenir du RCE-E.
Le RCE-E doit faire parvenir au Secrétariat des RCE son rapport final au plus tard quatre mois après la fin de la période de financement. Le rapport final doit avoir été approuvé par le conseil d'administration.
Le rapport final décrit les activités du RCE-E, les progrès accomplis par rapport aux objectifs et les avantages pour le Canada dans les domaines suivants :
Chaque RCE-E doit posséder une structure organisationnelle capable de gérer ses activités et ses fonctions d'affaires dans le cadre d'un programme complexe multidisciplinaire et auquel participent plusieurs établissements. Consultez l'annexe B pour obtenir plus de renseignements sur les pratiques exemplaires ayant trait aux postes, aux comités et au conseil d'administration qui sont énumérés ci-dessous.
Chaque RCE-E doit nommer un conseil d'administration qui est responsable de la gestion et de la direction du réseau et se conforme aux lignes directrices du Programme des RCE-E et à l'entente de financement. La composition du conseil d'administration doit refléter les intérêts et les préoccupations des divers intervenants qui participent aux travaux du RCE-E. L'annexe B décrit en détail les rôles et les responsabilités du conseil d'administration.
Dans le contexte du présent guide, le titre « directeur du réseau » désigne la personne responsable de l'orientation stratégique du RCE-E. D'autres titres peuvent être utilisés par le RCE-E pour désigner ce poste.
Chaque RCE-E a un directeur de réseau qui rend compte directement au conseil d'administration. Le directeur du RCE-E devra s'engager à consacrer au moins 70 p. 100 de son temps à des activités liées au réseau afin de gérer efficacement la subvention de RCE-E. Une description détaillée des rôles et des responsabilités du directeur du réseau est présentée à l'annexe B.
Le RCE-E doit posséder un centre administratif. Le centre administratif du RCE-E a les responsabilités suivantes :
Le centre administratif peut être aménagé n'importe où, y compris dans une organisation qui appartient à un membre du réseau.
Le Secrétariat nomme un agent de liaison du RCE qui travaille en étroite collaboration avec chaque RCE-E, tout au long de la période de validité de la subvention. Ce partenariat permet au RCE-E de mieux s'harmoniser avec les exigences du Programme des RCE-E. L'agent de liaison du RCE peut aider à aplanir les difficultés techniques, financières ou administratives; aider le RCE-E dans la préparation de présentations au Programme des RCE-E; donner son avis sur l'interprétation des objectifs, des règles et des directives du Programme des RCE-E, et soutenir la coordination des activités du réseau avec celles des autres réseaux ou avec les activités d'autres initiatives financées par le gouvernement.
L'agent de liaison du RCE représente le premier point de contact au Secrétariat des RCE pour le RCE-E, et il agit à titre d'observateur lors des réunions du conseil d'administration du RCE-E et de ses sous-comités. Si l'agent de liaison du RCE ne peut assister à une réunion, le Secrétariat des RCE peut temporairement nommer un représentant substitut.
Les activités, les résultats et les réalisations du RCE-E doivent être communiqués à des auditoires externes, y compris aux participants éventuels de tous les secteurs, aux responsables de l'élaboration des politiques publiques, aux médias et au grand public.
Les RCE-E sont fortement encouragés à produire dans les deux langues officielles leurs communiqués et autres publications, y compris leur site Web, destinés à un auditoire national. De plus, les RCE-E doivent s'efforcer de communiquer avec les personnes dans la langue officielle de leur choix, par exemple lorsqu'ils recrutent des membres pour les comités d'examen par les pairs.
Les RCE-E doivent reconnaître la contribution du gouvernement fédéral dans leurs activités de communication et leurs messages. La phrase suivante devrait apparaître avec le
mot symbole Canada
, dans toutes les publications, dans les matériels de présentation et dans le site Web : « Ce RCE-E bénéficie de l'appui du gouvernement du Canada par l'entremise du Programme des Réseaux de centres d'excellence ».
Les expressions « Réseaux de centres d'excellence dirigés par l'entreprise » et « Business-Led Networks of Centres of Excellence » sont des marques officielles du gouvernement du Canada. Le réseau doit s'identifier comme Réseau de centres d'excellence dirigé par l'entreprise et peut utiliser le nom « Réseaux de centres d'excellence dirigés par l'entreprise », le nom « Business-Led Networks of Centres of Excellence » et les sigles « RCE-E » et « BL-NCE ». Le RCE-E doit cesser d'utiliser toutes les marques officielles dès que l'entente de financement prend fin ou que le RCE-E est dissous.
Les RCE-E sont censés collaborer étroitement avec l'équipe de communications du Secrétariat des RCE pour leurs activités de communication externe.Selon le Programme des RCE-E, les chercheurs ont comme première responsabilité de voir à ce que les normes de conduite les plus élevées soient observées dans la recherche. Le conseil d'administration peut déléguer au RCE-E la responsabilité de s'assurer de la conformité aux principes du Cadre de référence des trois organismes sur la conduite responsable de la recherche.
Dans tous les cas, les RCE-E doivent :
Le RCE-E reconnaît que la Loi sur l'accès à l'information et la Loi sur la protection des renseignements personnels s'appliquent au Programme des RCE-E. Il est possible d'en savoir plus long au sujet des lois et de l'utilisation et de la communication des renseignements personnels en consultant l'annexe F.
Le RCE-E se conforme à toutes les dispositions de la section Exigences en matière de rapports du présent guide.
Dans ses règlements, le RCE-E et ses membres doivent adopter un code de conduite à l'intention des administrateurs, des dirigeants, des employés et des membres des comités. Le code de conduite est conçu pour empêcher les conflits d'intérêts réels ou apparents. L'annexe C fournit des directives aux RCE-E sur la façon d'élaborer un code de conduite et des politiques.
Le RCE-E et ses membres doivent respecter les lignes directrices des trois organismes subventionnaires concernant certains types de recherche. S'il y a lieu, le RCE-E s'assurera que les chercheurs obtiennent les attestations et/ou les autorisations nécessaires en ce qui concerne l'utilisation d'êtres humains ou d'animaux, les risques biologiques, les matières radioactives, les permis de recherche dans les territoires canadiens et l'information contrôlée dans la recherche du réseau, conformément aux exigences du Programme des RCE-E et des trois organismes subventionnaires. Si la recherche se déroule dans un établissement qui n'a pas signé l'Entente sur l'administration des subventions et des bourses des organismes par les établissements de recherche, le conseil d'administration assure la conformité aux politiques et aux lignes directrices applicables de l'annexe D en mettant en œuvre les mesures appropriées et en rendant compte de ces mesures dans les rapports d'étape annuels (détaillés ci-dessus).
Les RCE-E doivent dûment tenir compte des aspects environnementaux dans leur décision de financer des propositions de recherche du réseau. Leurs conseils d'administration doivent établir un processus d'examen environnemental. Les détails sur la politique et les exemples sont fournis à l'annexe E. Toutes les propositions de recherche du réseau doivent être soumises à l'examen des incidences possibles sur l'environnement.
Le Secrétariat des RCE et les organismes subventionnaires ne revendiquent aucun droit à l'égard de la propriété intellectuelle issue des travaux de recherche qu'ils financent. La propriété intellectuelle issue d'activités soutenues par le RCE-E est déterminée en fonction des lois canadiennes applicables et des politiques des membres pertinents du RCE-E.
Lorsque les membres des RCE-E sont des organisations admissibles au financement de l'un des trois organismes, les procédures de surveillance établies par ceux-ci s'appliquent.
Consultez la rubrique Pièces justificatives de la page
Rapports et pièces justificatives du Guide d'administration financière des trois organismes pour obtenir de l'information quant aux documents que le RCE-E conserve comme documentation d'appui à des fins d'administration financière.
L'un des principaux objectifs du programme des RCE-E est la contribution au développement socioéconomique du Canada. Par conséquent, on doit déployer tous les efforts possibles afin que les résultats des activités de recherche financées par le réseau soient exploités au Canada et au profit des Canadiens. Les avantages pour le Canada peuvent être définis comme étant ce qui produit un essor de l'activité économique canadienne et une amélioration de la qualité de vie des Canadiens. Le Canada pourrait également bénéficier énormément de la création d'emplois de grande qualité, ce qui devrait constituer un important objectif de toute activité de commercialisation.
Les détenteurs des droits sur la propriété intellectuelle résultant des activités de recherche et/ou de commercialisation du RCE-E, ou l'agent les représentant, consultent les intéressés (administrateurs du RCE-E, les membres, les établissements postsecondaires et les chercheurs) au sujet des questions de commercialisation. Au moment d'accorder à une entreprise les droits exclusifs d'exploitation de la propriété intellectuelle résultant des activités de recherche ou de commercialisation du réseau, l'agent ou les détenteurs des droits sur cette propriété intellectuelle font des efforts raisonnables et consciencieux pour optimiser les avantages qu'en retirera le Canada dans un contexte national et international. La diligence raisonnable dont ils font preuve pour optimiser les avantages qu'en retirera le Canada dépend en partie de la nature des activités de commercialisation entreprises et des débouchés.
Pour ce faire, l'agent ou les détenteurs des droits sur la propriété intellectuelle issue des activités de recherche ou de commercialisation financées par le réseau devraient tenir compte de la liste partielle suivante des facteurs qui peuvent procurer des avantages au Canada :
Dans les 30 jours qui suivent la décision de confier l'exploitation d'une découverte à une entreprise étrangère, l'agent ou les détenteurs de la propriété intellectuelle sont tenus d'informer le conseil d'administration du RCE-E de leur décision, et de fournir au Secrétariat des RCE un rapport approuvé par le conseil d'administration qui décrit les raisons et les circonstances de cette décision. Le Comité de direction des RCE se réserve le droit d'imposer les sanctions qu'il juge pertinentes, de la part du RCE-E, en cas de non-conformité aux exigences en matière de rapports ou de négligence quant à l'exercice d'une diligence raisonnable.
Le conseil d'administration doit rendre compte au Secrétariat des RCE sur l'utilisation de la subvention accordée au RCE-E. La composition du conseil d'administration doit refléter les intérêts et les préoccupations des membres des secteurs public et privé et du milieu postsecondaire qui participent aux activités du RCE-E. Voici d'autres exigences relatives au conseil d'administration du RCEE :
Dans tous les cas, un membre du personnel du RCE possédant la qualité d'observateur doit siéger au conseil d'administration du RCE-E et également assister aux réunions des comités du RCE-E.
Dans des circonstances exceptionnelles, et pour une brève période, le Comité de direction des RCE conserve le droit de nommer un observateur indépendant (qui ne fait pas partie du personnel d'un des organismes subventionnaires) au conseil.
Le nom et l'organisme d'attache des membres du conseil d'administration sont considérés comme de l'information publique.
Le RCE-E doit informer le Secrétariat des RCE de tous changements dans la composition du comité d'administration pendant la période de financement. Le Secrétariat des RCE doit être informé de tous changements qui modifieraient la mission générale, le programme de recherche ou d'autres activités du RCE-E.
Dans le présent document, le titre « directeur de réseau » désigne la personne responsable de fournir la direction stratégique au RCE-E. Les RCE-E peuvent utiliser un autre titre pour désigner cette personne.
Le directeur du réseau est nommé par le conseil d'administration. Il est recommandé qu'au moins 70 p. 100 du temps du directeur du réseau soit consacré au réseau au cours de son cycle de financement de quatre ans.
Les fonctions du directeur du réseau sont entre autres les suivantes
Les interactions entre les chercheurs universitaires et le secteur privé sont une composante essentielle du Programme des RCE-E. En effet, la réalisation des objectifs du programme des RCE-E repose sur diverses interactions entre les membres participant au RCE-E. Ces interactions peuvent offrir aux membres du RCE-E des gains et des avantages, et constituent des résultats souhaitables et naturels découlant de leur participation à un RCE-E. Cependant, elles peuvent aussi les placer dans des situations de conflits d'intérêts potentiels, apparents ou réels.
La responsabilité d'élaborer, d'appliquer et de gérer le Cadre stratégique sur les conflits d'intérêts, visant à assurer que les activités du RCE-E et ses décisions ne sont pas faussées par les conflits d'intérêts, est déléguée à chaque conseil d'administration des RCE-E, lequel constitue la plus haute autorité dans la structure de gestion du RCE-E.
Les membres du RCE-E qui ne reçoivent pas de fonds du programme des RCE-E, comme les membres d'un conseil d'administration et de comités consultatifs, jouent un rôle qui leur est propre au sein des RCE-E. En raison de leurs connaissances et de leurs expériences particulières, ils amènent une perspective importante, souvent à titre de représentants d'organismes qui œuvrent dans les domaines qui intéressent le RCE-E. Néanmoins, ils sont tenus de divulguer tout intérêt financier ou toute position d'influence, conformément à la section, Divulgation, du présent document, dans toute entreprise œuvrant dans le même domaine que le RCE-E, autres que ceux de leur employeur principal.
Le Cadre stratégique sur les conflits d'intérêts vise à permettre aux membres du conseil d'administration du RCE-E et aux participants de reconnaître et de divulguer les situations où il pourrait y avoir un conflit d'intérêts, et à s'assurer que ces situations sont réglées de manière appropriée. Le présent cadre stratégique s'appuie sur celui des organisations représentées au conseil d'administration, des chercheurs et des administrateurs du RCE-E, et elle leur est complémentaire.
Au moment de se joindre à un RCE-E, chaque personne est tenue de divulguer par écrit au conseil d'administration, par l'entremise du service d'administration du centre, tout intérêt financier, direct ou indirect, et toute position d'influence qu'elle détient et qui pourrait être à l'origine d'un conflit d'intérêts potentiel, apparent ou réel (voir les exemples décrits ci-dessous). Par ailleurs, ces déclarations doivent être mises à jour chaque fois que les circonstances d'une personne changent de telle façon à exiger leur divulgation. La personne est aussi tenue de déclarer tout conflit d'intérêts potentiel, apparent ou réel, qui est soulevé au cours d'une réunion d'un comité ou du conseil d'administration du RCE-E, afin que le comité en question ou le conseil soit informé de la situation et puisse prendre les mesures qui s'imposent.
Les membres du conseil d'administration et des autres comités du RCE-E doivent dévoiler leurs intérêts dans toutes les organisations actives dans le même secteur que le RCE-E et expliquer la relation des organisations en question avec le RCE-E.
L'intérêt financier est défini comme étant :
Il incombe au conseil d'administration ou au sous-comité responsable de la gestion des conflits d'intérêts de résoudre les conflits d'intérêts, de déterminer les mesures à prendre en cas de conflit et de veiller à leur application. Cette méthode de résolution repose sur la divulgation volontaire de renseignements conformément à la section, Divulgation. Les renseignements divulgués relativement aux conflits d'intérêts sont confidentiels et ne servent qu'à l'évaluation et à la résolution de conflits d'intérêts ou d'allégations de conflit d'intérêts portés à l'attention du conseil d'administration ou du sous-comité responsable de la gestion des conflits d'intérêts.
Bien qu'il soit difficile de prévenir tous les conflits d'intérêts potentiels, apparents ou réels, dans certains cas, il pourra s'avérer nécessaire d'obliger une personne à s'abstenir de toute participation ou de se dessaisir de ses parts dans une entreprise. Dans de telles circonstances, la vente ou le transfert de parts ou de biens à des membres de sa famille immédiate ou à d'autres personnes dans le but de contourner les mesures de règlement du conflit d'intérêts imposées par le conseil d'administration ne sont pas acceptés.
Toute personne qui fait partie du RCE-E et qui, en raison de liens, d'une association ou d'affaires avec une tierce partie, risque de se trouver en conflit d'intérêts, ne peut ni assister ni participer à aucune prise de décision du RCE-E, y compris les décisions en comité, si le conflit d'intérêts potentiel divulgué risque d'influencer les décisions du RCE-E ou les mesures qu'il pourrait prendre. Il incombe à cette personne de divulguer tout conflit d'intérêts potentiel, apparent ou réel avant que le comité ou le conseil d'administration ne délibère sur un point qui risque de la compromettre, pour s'assurer que le conseil d'administration ou le comité lui ordonne de se retirer avant d'entreprendre ses délibérations ou de prendre une décision relativement au point en question. Une telle mesure est inscrite au procès-verbal de la réunion.
Toute question soulevée par une personne ou une entreprise relativement à un conflit d'intérêts potentiel se rapportant à une personne est portée à l'attention du conseil d'administration et est documentée par écrit. Le conseil d'administration détermine alors s'il y a lieu de poursuivre l'affaire, et dans l'affirmative, consulte la personne mise en cause. S'il y a lieu, il peut exiger de cette dernière qu'elle s'explique par écrit.
Dans le cas où une personne omettrait de divulguer des sources potentielles de conflit d'intérêts et de demander une autorisation préalable au conseil d'administration ou, le cas échéant, s'est vu refuser cette autorisation, le conseil d'administration lui ordonne :
Une personne peut en appeler par écrit, dans les trente jours, de la décision du conseil d'administration relativement à un conflit d'intérêts. Dans certaines circonstances, le conseil d'administration peut prendre des dispositions pour demander à une tierce partie désignée par un accord mutuel entre le RCE-E et le conseil d'administration ou, en l'absence d'un tel accord, peut demander à une tierce partie nommée par le Comité de direction des RCE, de servir d'intermédiaire et d'examiner les rapports scientifiques et les transactions se rapportant aux projets de recherche auxquels la personne en question est associée. L'intermédiaire en question rend compte des résultats de son examen, en évitant de divulguer aux autres membres du RCE-E les détails concernant les avoirs de l'appelant. La décision sans appel quant aux mesures à prendre à l'issue de cet examen relève du conseil d'administration.
Dans le cas où il existe des réserves relativement aux décisions ou aux mesures prises par le conseil d'administration, ces réserves devraient être communiquées par écrit au Secrétariat des RCE. Le Secrétariat des RCE peut demander au président du conseil d'administration de s'expliquer par écrit au Comité de direction des RCE. Après examen de la réponse du président du conseil d'administration, le Comité de direction des RCE détermine les mesures de suivi à prendre.
Les exemples suivants présentent un aperçu, bien qu'incomplet, des situations qui peuvent être directement ou indirectement à l'origine d'un conflit d'intérêts :
Les lignes directrices sur les conflits d'intérêts, qui constituent une adaptation de celles du CRSNG et des IRSC, stipulent que les membres des comités d'experts ne doivent pas :
L'énoncé de politique des trois organismes subventionnaires relatif aux
exigences concernant certains types de recherche. La politique traite des points suivants :
Le RCE-E et ses membres doivent procéder à des évaluations environnementales. Le conseil d'administration devrait établir un processus d'évaluation environnementale comparable au processus établi par le CRSNG en vue de respecter ses obligations en vertu de la Loi canadienne sur l'évaluation environnementale (LCEE). Les exigences en matière d'évaluation environnementale sont les suivantes
Remarque importante : Ce qui suit se veut un exemple de processus d'évaluation environnementale. On peut adapter ou modifier les étapes selon la situation. Cependant, chaque RCE-E est tenu d'instaurer son propre processus.
Dans la plupart des cas, l'examen est simple et devrait reposer sur l'autoévaluation de la demande par les candidats, comparable à celle exigée aux pages Incidence environnementale – Annexe A et Liste de contrôle préliminaire – LCEE – Annexe B, du formulaire 101, Demande de subvention, dans le
Système en ligne du CRSNG retrouvé dans le site Web des formulaires en format PDF et instructions générales pour les professeurs. L'ampleur de l'examen dépend de la réponse du candidat et de la complexité de la demande. En principe, on peut exclure de cette évaluation la plupart des projets de laboratoire menés à l'intérieur, pour autant que des mesures de protection environnementales adéquates soient en place, par exemple, des dispositions pour le traitement des effluents ou pour l'élimination des déchets dangereux.
Remarque : Les chercheurs du RCE-E signent les formulaires d'évaluation environnementale des projets de recherche sous leur responsabilité.
La Loi sur l'accès à l'information (LAI) donne aux citoyens canadiens et aux personnes présentes au Canada un droit limité aux renseignements contenus dans les dossiers des institutions fédérales. La Loi sur la protection des renseignements personnels (LPRP) donne à ces mêmes personnes un droit d'accès limité aux renseignements personnels les concernant qui sont conservés dans les dossiers des institutions fédérales et définit les règlements et les principes d'usage pour la gestion des renseignements personnels par les institutions fédérales. Tous les renseignements recueillis et produits dans le cadre des programmes des Réseaux de centres d'excellence (RCE), administrés par le Secrétariat des RCE, et des organismes subventionnaires fédéraux sont assujettis à ces lois.
Il est important de noter que la LAI et la LPRP visent à compléter, et non à remplacer, les moyens de communication établis. Le Secrétariat des RCE privilégie une communication ouverte et informelle avec la communauté des chercheurs et le grand public. Veuillez communiquer avec le Secrétariat des RCE avant de recourir à ces lois.
Une personne qui désire avoir accès à des renseignements contenus dans les dossiers du Secrétariat des RCE doit, en vertu de la LAI, effectuer une demande par écrit auprès du coordonnateur de l'accès à l'information et protection des renseignements personnels (AIPRP) du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), lui fournir une description détaillée des dossiers demandés et y joindre les droits de demande exigés. La présentation d'une demande en vertu de la LAI ne garantit pas au demandeur un accès aux documents intégraux, car des exceptions et des exemptions s'appliquent à la réponse aux demandes. La présentation d'une demande en vertu de la LAI ne garantit pas au demandeur un accès aux documents intégraux, car des exceptions et des exemptions s'appliquent à la réponse aux demandes. Par exemple, on ne divulgue pas de renseignements personnels au sujet d'une personne identifiable ou de renseignements techniques de nature exclusive communiqués en toute confiance par des chercheurs ou des entreprises. De plus, si une demande exige une longue recherche ou la consultation de nombreux dossiers, on peut exiger du demandeur des frais supplémentaires.
Pour obtenir plus de renseignements au sujet de la LAI, communiquez avec le coordonnateur de l'AIPRP du CRSNG (coordonnées ci-dessous) ou consultez la page
Accès à l'information et protection des renseignements personnels ou
Info Source, un répertoire imprimé des renseignements détenus par le gouvernement fédéral que vous pourrez consulter dans la plupart des grandes bibliothèques.
La LPRP donne aux personnes présentes au Canada certains droits d'accès aux renseignements personnels les concernant qui sont conservés dans les dossiers des institutions fédérales. Par exemple, les institutions fédérales doivent indiquer aux personnes qui leur fournissent des renseignements et aux personnes concernées par ces renseignements, les fins auxquelles ces renseignements sont utilisés et les personnes à qui ils sont divulgués. Les renseignements personnels peuvent être utilisés uniquement aux fins auxquelles ils ont été recueillis à l'origine ou pour des raisons relatives à ces fins. La LPRP prévoit également une procédure pour corriger des erreurs dans un dossier de renseignements personnels.
On effectue une demande de renseignements personnels en vertu de la LPRP de la même façon qu'une demande en vertu de la LAI, à la différence qu'aucuns frais ne sont exigés pour avoir accès aux renseignements personnels du demandeur. Les limites de la LPRP sont semblables à celles de la LAI concernant l'accès aux renseignements personnels. Par exemple, une personne qui demande l'accès aux renseignements la concernant qui sont détenus par une institution fédérale n'aurait pas accès à des renseignements au sujet d'une autre personne.
Le processus de décision lié aux demandes de renseignements personnels présentées au Secrétariat des RCE reçoit plus de publicité que celui lié à une demande de subvention ou de bourse individuelle traditionnelle. Les candidats retenus, les cocandidats et les autres participants, y compris les membres des conseils d'administration et les gestionnaires ainsi que d'autres personnes clés, devraient être conscients que leur nom et leur affiliation constituent des renseignements qui peuvent être diffusés publiquement. Le Secrétariat des RCE publie et diffuse régulièrement certains renseignements au sujet de demandes de subvention fructueuses, y compris le nom et l'affiliation des candidats et des cocandidats, la somme accordée, les conditions qui s'appliquent à la subvention, et un résumé de la recherche préparé à l'intention du public par le candidat ou le Secrétariat des RCE. Les rapports finals des comités de sélection du Secrétariat des RCE ou du Comité consultatif du secteur privé sur des demandes détaillées sont aussi publiés. Ces rapports donnent un aperçu du concours et présentent une analyse sommaire de chaque demande dont le financement est recommandé.
Des renseignements plus détaillés recueillis dans le cadre des programmes des RCE sur les candidats et les futurs gestionnaires servent à évaluer les demandes de subvention, à administrer des subventions et à en assurer le suivi, et à promouvoir et à appuyer la recherche. Les candidats devraient par conséquent s'attendre à ce que des renseignements personnels recueillis dans le cadre de ces programmes soient utilisés et divulgués au cours des activités décrites ci-dessous.
Les candidats et les participants aux programmes du Secrétariat des RCE sont soumis au
Cadre de référence des trois organismes sur la conduite responsable de la recherche. Ils peuvent être utilisés et divulgués en vertu de la présente politique.>
Les renseignements fournis au Secrétariat des RCE sont assujettis à la LAI et à la LPRP. On conseille aux candidats et aux titulaires d'une subvention de dissocier les renseignements n'ayant pas trait à la subvention qui proviennent des réunions et des documents qui peuvent être consultés par le Secrétariat des RCE et ses représentants. De plus, les candidats et les titulaires d'une subvention devraient toujours ajouter la mention « confidentiel » lorsque les renseignements fournis comportent
Pendant la période de validité de la subvention, les titulaires d'une subvention sont tenus de fournir des renseignements au Secrétariat des RCE. Le Secrétariat des RCE réunit les renseignements recueillis dans le cadre des programmes pertinents des RCE afin d'établir des statistiques, de mettre à jour les exigences opérationnelles et de déterminer les meilleures pratiques qui peuvent servir au personnel et aux membres des comités du Secrétariat des RCE. Avant d'utiliser ces renseignements dans des publications et les rapports qui sont diffusés publiquement, le Secrétariat des RCE en discute avec les titulaires d'une subvention.
Les représentants du Secrétariat des RCE ne concluent pas d'ententes de non-divulgation et de confidentialité distinctes.
Pour obtenir plus de renseignements sur les lois susmentionnées, veuillez communiquer avec :
Coordonnateur de l'AIPRP
Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada
350, rue Albert
Ottawa (Ontario) K1A 1H5
Téléphone : 613-995-6214
Téléc. : 613-992-5337
1. Déclaration du conseil d'administration |
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2. Résumé des vérifications et des évaluations. |
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3. Rapport qualitatif |
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4. Tableaux statistiques |
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5. État des dépenses pour la recherche universitaire et non universitaire |
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6. Listes des RCE-E Modèle : BL-NCE LISTS 20XX-XX.xls |
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7. Rapports présentés en formule libre |
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8. Rapport annuel d'entreprise du RCE-E |
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